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La conversion vers le digital touche pratiquement toutes les branches professionnelles, y compris l’assurance. Les cabinets de courtage s’y sont mis à leur tour. L’adoption de cette technologie nécessite toutefois un important investissement, ce qui ne constitue manifestement pas un empêchement pour ces cabinets qui envisagent même de surpasser les assurtech.

Un renouveau dans le système d’information

SPB s’est mis à la digitalisation de son système d’information en abandonnant ses outils de gestion conventionnels. Comme il s’agit d’un élément clé contribuant à l’optimisation des flux financiers, cette solution s’est imposée comme la plus avenue pour les dirigeants du cabinet. Cette conversion n’a eu lieu qu’après trois essais valides. Certes, cette opération peut être anodine pour les plus expérimentés dans le domaine du courtage, mais elle requiert des compétences particulières ainsi qu’un investissement assez lourd. La transformation du système d’information (SI) coûte au moins 15 millions d’euros par an chez Henner, contre 17 millions d’euros pour Verlingue et ses filiales.

Une opération préalablement organisée

La transformation digitale est menée de façon dynamique au sein des cabinets de courtage, comme c’est le cas chez les apporteurs d’affaires, les assureurs et même les clients. Étant donné que les courtiers doivent obligatoirement posséder un bon relationnel dans le cadre de leurs activités, ils placent donc la qualité de leurs prestations, ainsi que l’exploitation de la data, au cœur de leurs préoccupations. À cette fin, ils sont obligés, en quelque sorte, d’opter pour la conversion vers le digital. Cette dernière se divise en trois étapes : l’ouverture des SI aux clients et partenaires, l’exploitation de la data et l’optimisation des compétences.

La digitalisation peut éventuellement se tester à travers des exemples qui se sont illustrés sur le marché comme c’est le cas avec le groupe Henner. Depuis la mi-2018, ce dernier a commencé à lancer son plan de conversion en mettant au cœur de son opération la digitalisation du parcours client ainsi que la promotion du self care. En réalité, le groupe estime que chacun de ses clients doit bénéficier d’une certaine autonomie, d’où ces enjeux stratégiques qui composent son programme de transformation.

Une amélioration de la productivité

Productivité

La productivité et l’efficacité d’une entreprise reposent sur sa rapidité à traiter les demandes. De ce fait, il convient de réduire certaines opérations dans le cadre de la mise en œuvre d’une offre commerciale. Pour ce faire, les courtiers se réfèrent souvent à la concurrence. Henner et Verlingue se sont lancés dans cette course contre les assurtech en réduisant considérablement le temps d’élaboration de leurs plans de migration. Bien évidemment, les plus rapides l’emportent et s’affirment de plus en plus sur le marché. Les techniques de production sont alors modifiées et améliorées, de façon à ce que la clientèle se sente aussi concernée par cette transformation.

En réalité, les acteurs conçoivent et mettent en œuvre leurs plans en se référant aux outils adéquats imaginés et demandés par les clients. De cette façon, ils osent davantage et sont capables de créer et de développer des projets peu communs, voire risqués. C’est de cette manière qu’Immo Access, une offre proposée par Verlingue, a vu le jour pour couvrir les immeubles dédiés aux syndics de copropriété. Par ailleurs, l’organisation des courtiers en assurance doit être améliorée, de façon à accélérer la concrétisation d’un projet et favoriser l’enchaînement des autres par la suite.

Les systèmes d’information peuvent être totalement ou partiellement modifiés en fonction des objectifs à atteindre et des ressources déployées. Dans tous les cas, il ne tient qu’aux acteurs en courtage d’y investir de leur temps et de leur argent pour mieux développer leurs activités et simplifier la conversion. Il va de soi que le rythme s’accélère une fois que la transformation digitale a pris place. Chaque branche de l’entreprise doit donc s’adapter en fonction.

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L’investissement en bourse a le vent en poupe ces dernières années, encore faut-il comprendre son fonctionnement et connaître les différents frais y afférents pour sortir gagnant. Entre les établissements traditionnels et les courtiers en ligne, ces derniers restent la solution la plus économique pour passer des ordres boursiers. En outre, l’ouverture d’un compte titre est gratuite, mais le transfert de compte vous coûtera de l’argent. Parmi les différents points à surveiller, vous devez porter une attention particulière sur la commission de courtage. Celle-ci varie non seulement d’un courtier à un autre, mais aussi selon la taille de la transaction. D’autres éléments doivent être aussi pris en compte dont ci-dessous les détails.

Des droits de garde facultatifs chez les courtiers en ligne

Pourquoi est-ce que les prix proposés par les courtiers en ligne sont-ils plus intéressants ? Simplement parce que les professionnels du courtage en ligne n’imposent pas de droits de garde, d’autant plus que ceux-ci ne sont pas justifiés sur Internet. Pour rappel, les droits de garde sont des frais additionnels touchant la conservation et les opérations administratives.

D’ailleurs, l’un des meilleurs exemples pour imager cette différence de prix dans le domaine est Julien Vallet, responsable de Degiro France. Cette figure affiche l’un des meilleurs prix du marché avec sa tarification low cost. Au début du mois de février 2018, il avait décidé de supprimer les frais fixes d’un montant de 0,25 euro par transaction.

On parle d’une économie de plus de 50% sur le passage d’ordre. Vous pourrez ainsi mieux appréhender les autres frais liés à la taxation des dividendes. Après tout, tous les clients en ligne ne sont pas toujours des résidents français.

D’autres frais à prendre en compte

Outre le droit de garde, certains courtiers en ligne ne facturent pas non plus des frais d’inactivité. Vous vous en doutez sûrement, mais laisser votre compte inactif vous coûte souvent de l’argent dans les établissements bancaires traditionnels et certaines banques en ligne comme Boursorama. Concrètement, des frais vous seront facturés si vous ne remplissez pas le nombre de transactions minimum exigé mensuellement.

En outre, les courtiers en ligne peuvent faire baisser les prix chaque mois. Chose que les banques de réseaux traditionnelles ne font généralement pas, de quoi donc alléger votre facture mensuelle. Outre le droit de garde et les frais d’inactivité, vous n’aurez pas également à payer de frais de tenue de compte chez les courtiers en ligne. Seuls les frais de courtage sont réellement perçus par les professionnels.

En recourant à un courtier en ligne, vous bénéficierez de nombreux avantages tels que :

  • Des ordres gratuits,
  • Le remboursement des frais de transfert,
  • La facilité de la transaction…

Comment bien choisir son courtier en ligne ?

Courtier

Bien entendu, pour pouvoir profiter de tous les avantages financiers proposés par un courtier en ligne, il faut savoir bien le choisir. Vous devez ainsi prendre en compte un certain nombre de critères, à savoir :

  • Les offres disponibles

Il est fortement conseillé de miser sur un courtier proposant une offre de services bien étoffée afin de répondre à vos besoins. Cela permet également de faire des comparaisons et trouver la meilleure offre.

  • L’accessibilité du site

Comme il s’agit d’une activité dématérialisée, vous devez vérifier l’ergonomie du site de courtier en ligne pour éviter les mauvaises surprises. Assurez-vous donc de choisir une plateforme qui fonctionne correctement, de jour comme de nuit. Attention aux bugs, surtout lors des grandes affluences boursières.

  • Le sérieux du courtier en ligne

Pour finir, il faudra vérifier le sérieux de votre courtier en ligne. Pour ce faire, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de vos connaissances et surtout sur Internet via des forums, des FAQ... Toujours dans cette optique, assurez-vous que le professionnel ne fait pas partie de la liste noire de l’Autorité des Marchés Financiers ou AMF.

Illustrations : finances-et-patrimoine.fr ; learn2.trade

Les courtiers en ligne imposent leur loi sur le marché de l’assurance vie, sans complètement réussir à dominer cette dernière. Les bancassureurs maintiennent leur position avec pouvoir et les épargnants ne sont pas trop actifs. Toutefois, l’épargne en ligne ne lâche pas l’affaire et continue de mettre au point ses offres.

Des services de qualité, mais peu attractifs

Les banques et les courtiers traditionnels étaient présents sur le marché de l’épargne en France depuis 20 ans. L’assurance vie a longtemps constitué un placement très intéressant. Le e-commerce a débuté avec une ascension rapide et inattendue. Les comparateurs de prix ont également vu le jour et se sont lancés dans le tourbillon de la recherche de bons plans. Free a complètement métamorphosé le marché des télécoms avec des prix cassés, mais en gardant tout de même une bonne qualité de service. Les courtiers en ligne ne rencontrent pas le même succès auprès des investisseurs. Leur part du marché ne s’élève qu’à 3 ou 4 % contractés et à 1 % sur les contrats en cours. L’effectif des épargnants ne dépasse pas le million.

Le profil des clients de l’assurance vie en ligne.

Les clients de l’assurance vie en ligne se répartissent en quatre catégories suivant les études menées par Kantar :

  • 54 % des investisseurs possèdent un patrimoine supérieur à 75 000 euros ;
  • 46 % de ces clients ont investi plus de 30 000 euros ;
  • 56 % sont en possession de deux contrats au minimum
  • 62 % détiennent des unités de comptes.

Suivant ces statistiques, la majorité des clients des courtiers en ligne figurent dans la catégorie des investisseurs qui aiment le risque.

Les difficultés rencontrées par les courtiers en ligne

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Les courtiers du web offrent une tarification très intéressante pour l’assurance vie avec l’absence de frais d’entrée et l’accessibilité des frais de gestion et plus de choix et de service. Malgré une offre alléchante, ils se font doubler par les banques en ligne avec une proposition unique et un assureur unique. Les banques traditionnelles continuent également d’amasser les clients avec une notoriété déjà acquise. Les investisseurs sont à l’affut d’une garantie de sécurité que les pures players ne peuvent pas satisfaire. Les robots-advisors expérimentent également cet échec alors qu’ils viennent tout juste de faire leur entrée dans le monde. La période de buzz et de levées de fonds a disparu en un clin d’œil. Cette technologie a atteint un encours honorable, mais ne permet pas de rendre le projet plus rentable.

Les investissements technologiques sont lourds pour les pures players qui n’arrivent pas encore à rentabiliser leur boite de courtier en ligne. Les réglementations prennent également 1/3 du budget informatique pour donner un semblant de garantie au client.

Le prix n’est pas un argument pertinent

Le prix ne se présente pas comme un argument suffisant pour les investisseurs d’épargne. Le manque d’informations et de compétences ne permet pas au client de prendre le risque de contacter un courtier d’épargne en ligne. Les Français ne disposent pas d’une culture de l’épargne par rapport aux pays anglo-saxons. Seuls les clients qui ont le goût du risque osent tenter l’assurance vie en ligne et profitent d’un tarif très avantageux selon les études réalisées sur le sujet. Une étude récente de Kantar démontre que la part de marché des courtiers en ligne a augmenté de 10 % avec quelques souscriptions très récentes. La diminution des taux apporte son lot d’avantages au niveau des comparatifs de frais ainsi que sur la recherche de supports variés, notamment l’immobilier. Les courtiers en ligne peuvent se vanter d’être en possession des meilleurs tarifs du marché.

Illustrations : nouvelle-epargne.fr ; finances-et-patrimoine.fr

Les syndicats de courtage augmentent en nombre puisque de nouveaux acteurs intègrent ce domaine jusqu’ici peu fréquenté. C’est par exemple le cas d’Anacofi Assur, dont la création a bouleversé l’univers du courtage en assurance. En effet, l’accueil de ces nouveaux acteurs n’arrange pas l’unification entre tous les intermédiaires en assurance. Le SYCARIF ou Syndicat des courtiers d’assurances d’Île-de-France a refusé le rassemblement et le Syndicat 10 a mis les voiles, d’où la difficulté de la Chambre syndicale du courtage français ou CSCA à maintenir la cohésion entre les acteurs. Explications.

Une division assez risquée pour le domaine du courtage

CSCA a longtemps été une force de proposition auprès des acteurs en courtage. Son président, Hervé Houdard, estime même que si le rapprochement se concrétise, le Syndicat 10 peut renouer avec les autres acteurs et tout ira pour le mieux dans le monde du courtage en assurances. Les prévisions sont assez positives puisque CSCA s’entend plutôt bien avec les autorités de Bruxelles ou Bercy. Néanmoins, l’annonce de l’apparition du syndicat de l’Anacofi Assur a bouleversé ce projet de rapprochement.

Une division renforcée par l’ANACOFI

Le syndicat de l’Anacofi a vu le jour en raison de différents paramètres. En fait, ce projet résulte d’une démarche qui a déjà été entamée en 2012 et consacrée aux conseils en gestion de patrimoine indépendant ainsi qu’aux courtiers en crédit. En fait, pratiquement toutes les branches professionnelles de l’Anacofi sont concernées puisque la représentation de chacune d’elles nécessite un syndicat spécifique.

Une présence qui s’affirme au fil du temps

L’Anacofi a été fondée depuis onze années. En tenant compte de l’impact de la présence dans le cadre des instances représentatives, cette assurance a pris conscience des intérêts des acteurs dans ce domaine. Elle se considère comme la plus grande association professionnelle d’intermédiaires financiers, selon les dires de son directeur David Charlet. De ce fait, l’association a déployé ses ressources en vue de se faire une place dans le registre des intermédiaires de l’Orias. Elle est même parvenue à soumettre une demande d’annulation de ses statuts au Conseil d’État. Son objectif a été de se positionner dans un univers encore assez restreint.

Actuellement, l’Anacofi cherche à étendre ses interventions auprès davantage d’instances. Sa présence au Comité consultatif du secteur financier a contribué à la réalisation de son objectif. En prenant les mesures nécessaires à cet effet, l’organisme est parvenu à obtenir la représentativité nécessaire pour intégrer le courtage d’assurance vie. C’est d’ailleurs grâce à ses nombreuses actions et son initiative qu’il a été reconnu comme un syndicat représentatif du courtage.

De ce fait, il est à même de procéder à des négociations entre les différentes branches du secteur. Par ailleurs, d’autres paramètres, comme la visibilité aux yeux de certains courtiers, motivent également l’Anacofi à entreprendre la création d’un nouveau syndicat. Comme elle n’est reconnue que par l’AMF, l’assurance prévoit forcément de renforcer sa présence en vue d’attirer l’attention de l’ACPR. En outre, l’Anacofi approuve le rassemblement des acteurs du courtage selon son représentant, à condition toutefois qu’elle soit aussi concernée.

Les acteurs dans la course au courtage

courtiers

L’Anacofi compte actuellement, des courtiers en assurance, à 83 % de ses adhérents. La représentativité de son syndicat doit peser au moins la moitié du chiffre d’affaires de l’ensemble des adhérents pour que la plateforme puisse affirmer sa présence dans le domaine du courtage en assurances. Le courtier s’installe discrètement, mais sûrement au sein de divers organes institutionnels pour affirmer cette représentativité évolutive. La création de cette structure convient tout particulièrement aux CGPI qui se retrouvent sous la pression des clients concernant l’amélioration des services d’assurance. Cette hypothèse est justifiée par le fait que l’Anacofi Assur ne séduit pas toujours les courtiers dits « classiques ». Il suffit de laisser à cette plateforme le temps de bien s’intégrer dans l’univers du courtage.

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Artémis courtage est un acteur majeur en termes de financement de projet pour entreprises ou particuliers. Dans le souci de conformer ses offres avec les nécessités du secteur entrepreneurial, le groupe étend son activité en créant sa filiale de la gestion privée. Et cela pour assister les particuliers ou les investisseurs à mieux gérer leurs titres, actifs financiers ou patrimoniaux.

Une filiale de gestion privée lancée par le groupe Artémis

Artémis octroie des crédits pour financer les particuliers ou professionnels en entreprise dans leurs activités. Auparavant, la société octroyait des crédits axés sur l’immobilier, les financements spécifiques, le regroupement de crédit et la garantie de l’emprunteur. Désormais, Artémis lance sa filiale dédiée à la gestion privée pour répondre aux besoins des consommateurs recherchant un tel service. Cette stratégie est d’autant plus efficace pour lui permettre de se démarquer de ses concurrents dans le même secteur.

À propos de la gestion privée, les entrepreneurs choisissent de confier à Artemis l’organisation de leurs patrimoines (pour les faire fructifier ou les céder). À part cela, la société conseille et accompagne également ses clients dans leur recherche d’alternative pour mieux organiser leur actif patrimonial.

Outre la gestion privée, les services suivants sont aussi proposés par le groupe :

  • Assurance-vie ;
  • Solutions personnalisées en matière de crédit immobilier ;
  • Épargne-retraite ;
  • Exonération fiscale et prévoyance.

Artémis courtage

Les avantages de confier la gestion privée à Artémis

L’investissement immobilier est une acquisition importante qui nécessite de recourir à l’expertise d’un courtier. À cet effet, Artémis accompagne les particuliers dans leurs projets de rachat ou de refinancement immobilier pour assurer leur rentabilité financière.

Ce suivi des clients ne prend fin qu’à l’aboutissement de leurs demandes de prêt et l’agence veille à dénouer toute problématique susceptible d’être rencontrée au cours de la démarche. C’est pourquoi recourir à l’expertise d’Artémis courtage est profitable. Elle est même recommandée par les professionnels du crédit à partir de l’accomplissement de formalités administratives ou commerciales.

En outre, les crédits proposés par Artémis conviennent à un particulier ou à un professionnel en quête d’investissement principal ou secondaire. L’équipe de l’agence guide le client dans la mise en place de leur dossier de financement pour acquérir un fonds de commerce, un crédit BFR ou LBO ou des titres.

Pourquoi est-il indispensable de faire appel au service d’Artémis courtage ? Parce que chaque offre dans le secteur immobilier doit être évaluée par un expert selon le régime fiscal de la localité de l’immeuble. Et l’expertise de l’agence profite aux investisseurs locaux souscrivant à un crédit immobilier, car cela leur permet d’avoir un taux rentable et un montage financier avantageux.

Il est possible de consolider ou de restructurer le financement d’un ancien contrat suivant le taux appliqué sur le marché immobilier avec Artémis. L’agence évalue le projet de chaque client qu’il soit dicté par une baisse de revenu ou simplement par l’envie de monter de nouveaux projets. De même, leur accompagnement est idéal pour l’investisseur voulant négocier le rachat des immeubles dans les meilleures conditions. D’ailleurs, la parfaite connaissance du marché immobilier place Artémis courtage dans une bonne position vis-à-vis de ses concurrents en tant que courtier et conseiller.

Artemis courtage : une solution de financement modernisée

L’enseigne célèbre pour cette année 2020 ses dix ans de création. Conscient de la variété des profils d’emprunteurs, Artémis propose des financements variés en fonction de ses types de clients. Alors, pour concrétiser cette célébration, le groupe lance son identité visuelle modernisée avec une stratégie digitale innovante. Actuellement, Artémis courtage assure sa présence en ligne en développant son réseau dans les grandes villes françaises. Et cela, en collaborant avec la société Ludax Courtage permettant à son réseau de s’étendre jusqu’à atteindre les Hauts de France.

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La programmation révolutionne le monde du travail, quel que soit le domaine d’activité de l’entreprise. C’est d’elle que sont nées les API ou Application Programming Interface. Ces outils de travail sont notamment utilisés en vue d’optimiser les systèmes d’information d’une plateforme en vue de favoriser la communication entre les différentes branches d’une entreprise et avec les partenaires externes. Il s’agit d’une véritable révolution de l’open insurance axée sur l’optimisation de la relation client.

API, une véritable innovation dans le domaine de l’assurance

API se définit comme une interface de programmation permettant de brancher une application à une autre ou à un système d’information. Grâce à cette innovation, l’entreprise peut coordonner sans mal toutes ses opérations, qu’il s’agisse de la gestion des GPS, de la relation client ou encore de la comptabilité. En bref, l’ensemble de ses prestations est lié grâce à cette application. Cette dernière a déjà fait parler d’elle ces dernières années. La Parisienne Assurances a lancé sa plateforme d’insurance a service ou IaaS en 2018. La plupart de ses produits et services sont proposés sous forme d’API, de façon à ce que ses partenaires puissent en profiter en seulement une dizaine de jours. Le temps de la signature d’une collaboration et du lancement de l’API est considérablement réduit, permettant ainsi d’accélérer la mise en place de la stratégie d’APIsation. Étant donné que les besoins en assurance évoluent, la mise en marché d’un tel système permet aux non-spécialistes de commercialiser de nouveaux besoins. De cette façon, le champ d’activité de la compagnie s’étend considérablement puisque les partenariats se sont développés. Les secteurs de la distribution d’assurance, du commerce et de l’économie collaborative sont manifestement intéressés par les API.

On recense également de grandes compagnies parmi les plateformes qui optent pour cette solution innovante de coordination du travail. C’est par exemple le cas d’Allianz qui a ouvert un portail API pour séduire davantage de partenaires comme les courtiers et les agents généraux. Axa s’y est aussi mise en lançant sa première plateforme IaaS en 2018 à Singapour. Axa Affiliates a offert la possibilité à ses partenaires de commercialiser ses services en utilisant leur propre application et leurs sites web. Quant à la Maif, elle a délégué la transformation vers l’APIsation de ses offres à sa filiale Altima.

Assurances

Des acteurs qui émergent de partout

L’APIsation ne présente pas que des avantages pour les assureurs puisque la concurrence commence à s’endurcir. En effet, même les start-ups de la fintech et de l’assurtech s’y mettent. On retrouve par exemple Luko et Alan parmi les nouveaux acteurs du secteur. Ils ont intégré ce domaine en proposant des services standards, simples et efficaces. Les partenaires aussi se sont mis à marcher sur la platebande des compagnies d’assurances comme c’est le cas de BlablaCar. Ses 65 millions d’utilisateurs ont indéniablement contribué à son développement. Les entreprises qui ont adopté l’APIsation prennent davantage de place sur le marché de l’assurance. Il en résulte que les acteurs principaux, c’est-à-dire les assurances, risquent de perdre de leur importance. La création de SAS peut s’avérer nécessaire afin de brancher les API à leur système d’information. D’importants coûts de développement sont toutefois à prévoir.

Qu’en sera-t-il des services IT ?

La commercialisation des API va bon train. Dans ces « boutiques d’API », les assureurs disposent de 80 assurtechs au choix sur le marché. Guidewire leur propose d’ailleurs d’ouvrir davantage l’accessibilité à leurs services via l’API de sa plateforme. Il va sans dire que la conception de cette technologie a permis de donner naissance à plusieurs partenariats entre les assurances et les entreprises. Cette application a originairement pour but d’assembler les solutions favorables au développement de chaque plateforme. Toutefois, les services IT risquent de disparaître à cause de cette technologie. De ce fait, l’APIsation ne joue manifestement qu’en faveur des assurtechs, et non des compagnies d’assurance.

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Le géant pétrolier Total s’est partiellement prononcé sur la question du maintien ou non de son dividende, mais à voir l’allure des choses, il s’avère fort probable qu’elle conserve cette rémunération. Ses actionnaires en souffriraient un tout petit peu si ce dividende venait à être maintenu. D’un autre côté, Total a clairement annoncé qu’elle n’aura pas besoin de l’aide de l’État pour rester leader sur son marché en ces temps de crise économique liée au COVID 19. Le but de cet article est de vous fournir plus d’explications sur le sujet. Restez surtout accroché !

Le titre du groupe pétrolier réalise un saut spectaculaire, le dividende Total à la hausse

Tout a commencé le 30 mars dernier, date à laquelle Total a connu un boom boursier que certains qualifiaient de magique et qui tournait à son avantage. Son action a augmenté de plus de 6 % d’un seul saut au sein d’un marché qui tendait vers l’équilibre. Pendant ce temps, le prix du pétrole a baissé de façon spectaculaire de plus de 10 %. Ainsi, après les analyses, la montée du titre de cette enseigne ne peut venir que d’une seule et unique source. En effet, ce 30 mars Total a défait son dividende trimestriel d’un montant de 0,68 euro qu’il a placé en paiement le 1er avril dernier. Ce geste même s’il paraît anodin à première vue a lancé un rappel aux investisseurs, comme quoi le pétrolier ne prévoit en aucun cas toucher à son coupon de suite. Le prochain et tout dernier versement du groupe aura bel et bien lieu en juillet prochain. (Pour rappel : le détachement se fera le 29 juin prochain et grimpera à 0,68 euro par action avec un rendement net fixé à 2 %).

Le dividende Total sera pris en compte et fixez à 2,72 euros si tout va bien

Jusqu’à ce jour, aucune décision n’a été prise et officiellement annoncée en ce qui concerne la suite. Le cours du pétrole s’est certes effondré avec l’arrivée du COVID 19, mais bien avant cela, les experts s’attendaient déjà à une hausse du coupon de l’ordre de 5 à 6 % l’an. Cela correspond à un dividende de 2,80 euros en 2020 contre 2,58 euros l’année précédente. Si l’on s’en tenait à ces chiffres, le coupon trimestriel qui sera versé dans la période de septembre à octobre pourrait monter à 0,70 euro. Avec la crise actuelle et tout le débat qui tourne autour de la crise pétrolière, il est fort probable que la société Total ferme les yeux sur cette hausse et maintienne l’acompte à 0,68 euro, soit un dividende de 2,72 euros en 2020. Cette décision n’arrangera guère les actionnaires du groupe surtout parce qu’à ce stade, il s’avère quasi impossible de réduire ou encore de suspendre le dividende Total. D’ailleurs, les tout derniers communiqués de presse du groupe le révèlent très clairement et sans ambiguïté.

Total pourra subsister sans l’aide financière de l’État, le dividende Total assuré

Le COVID 19 a provoqué la dégradation de bon nombre de marchés mondiaux, notamment le marché financier. En ce qui le concerne, le groupe Total dirigé par Patrick Pouyanné à travers ses dernières annonces a choisi de mettre en œuvre deux mesures stratégiques majeures pour y faire face efficacement :

  • les économies de coûts ;
  • la réduction des investissements.

Autrement, le groupe a décidé de réduire ses dépenses et de maintenir son dividende à son niveau. Déjà, dès le début du mois d’avril, il a offert un don de 50 millions d’euros de coupons d’essence en direction des Ehpad et des établissements hospitaliers pour les aider à gérer la crise sanitaire. Les fonds qu’il a à sa disposition lui permettent d’affronter les difficultés économiques engendrées par le COVID-19. Pour cette raison, il ne compte absolument contracter de prêts bancaires garantis auprès de l’État ni employer le dispositif de chômage partiel ni recourir au paiement des charges sociales. Et enfin, pour attirer des investisseurs, il compte offrir un rendement de 8 % sur le cours actuel de l’action Total.

Dans un projet d’achat de bien immobilier, la première inquiétude du particulier est de dénicher le financement le plus profitable : un taux très bas et un endettement à court terme. Pour bénéficier des meilleures conditions de prêt, bien souvent, le particulier a recours aux services d'un courtier. Frais, déroulement de la négociation, démarches à suivre..., cet article passe au crible le rôle de ce professionnel du crédit immobilier.

Le courtier immobilier en quelques mots

En théorie, le courtier investigue auprès de plusieurs banques afin que son client bénéficie du taux de prêt immobilier le plus avantageux et de modalités bancaires intéressantes. Il négocie avec le ou les organismes de crédit à la place de l'emprunteur.

Ici, l’offre de prêt doit être adaptée au profil de ce dernier (âge, profession, revenu, apport personnel, etc.) et du projet immobilier. Il peut s’agir de :

  • Un investissement locatif,
  • Un rachat de crédit,
  • L’achat d’une résidence principale ou d’une résidence secondaire.

Le courtier est en réalité une professionnel immobilier servant d’intermédiaire entre son client et son réseau de partenaires bancaires. Quel que ce soit le type de projet immobilier visé, le courtier aide l’emprunteur à économiser sur le coût du crédit.

Quels rôles joue le courtier immobilier ?

Un taux d’emprunt au plus bas incite bien souvent un particulier à investir dans l’acquisition d’une maison. Aujourd’hui, en France, de plus en plus d’emprunteurs font appel aux services de ce professionnel, soit un tiers des Français, pour contracter leur crédit. Cette tendance s’explique par les nombreux avantages, tant les emprunteurs que les banques peuvent tirer.

L’un des rôles du courtier immobilier est d’obtenir le meilleur taux de crédit à son client. Grâce aux nouveaux clients qu’il va probablement apporter aux organismes financiers, il est en mesure de négocier et faire jouer la concurrence. En fonction du profil de l’emprunteur, le courtier sait exactement quel établissement bancaire saura répondre aux attentes de son client.

Un autre rôle de ce professionnel consiste à traiter, en vue d’un accord, le taux de l’assurance emprunteur. Celle-ci sert à sécuriser le remboursement du prêt bancaire effectué. D’ailleurs, certains professionnels sont experts en courtage d’assurance de prêt.

Le courtier est enfin qualifié pour négocier le montant des frais de dossier, supprimer les pénalités lors de remboursement anticipé du prêt immobilier.

immobilier courtier

Les avantages de passer par un courtier

On a souvent tendance à se passer d'un courtier immobilier lorsqu'on souscrit à un crédit à l'habitat. Or, le recours au service de ce professionnel n'est que bénéfique :

Un gain de temps considérable

Faire le tour des potentiels organismes prêteurs n’est pas forcément facile pour un actif, qui manque d’expérience, d’outils et surtout du temps nécessaire pour procéder à une sélection pertinente. Le courtier sait instantanément l’offre correspondant aux mieux au projet immobilier de son client.

Le courtier ne coûte « rien » en général

Le courtier immobilier est rémunéré via une commission versée par la banque auprès de laquelle l’emprunteur a souscrit un prêt. Ici, le taux s’élève généralement à 1 % du montant total emprunté. Cela signifie que pour des services traditionnels, comme une mise en contact entre l’organisme et le client, l’emprunteur ne débourse généralement rien. Néanmoins, il existe des exceptions. Il arrive que des honoraires soient réclamés par ce professionnel, notamment pour monter un dossier financier complexe, suivre la bonne tenue du remboursement, etc.

Profiter de meilleures conditions

Même avec des taux d’emprunt extrêmement bas, recourir au savoir-faire du courtier immobilier augmente les chances d’obtenir un prêt à d’excellentes conditions. Grâce au courtier, l’emprunteur obtient des réductions notables ou bénéficie d’un taux de 1,10 % environ (réservé habituellement aux « bons » clients).

Renégocier un rachat de crédit

Passer par un courtier immobilier est intéressant en cas de projet de renégociation d’un prêt existant. À la demande de l’emprunteur, le courtier peut trouver le meilleur taux dans un autre organisme. Le but est de simplifier le processus de rachat de crédit ou négocier un taux réduit auprès de la banque du particulier emprunteur.

Images : ledauphine.com ; christinegauthier.com

Le télétravail des traders est actuellement le seul moyen pour les entreprises de gestion boursière de rester productives même en période de confinement. Si tous les éléments sont regroupés pour que l’employé puisse réaliser ses missions, la condition concernant les heures de disponibilités est source de grandes interrogations. Le fait de devoir rester chez soi, sans la possibilité de sortir à cause du confinement, pousse parfois les responsables d’entreprises à vouloir que ses subordonnées soient disponibles à tout moment. Une mise au point à ce sujet est de ce fait essentielle.

La déconnexion est un droit pour les employés en télétravail

Nombreux sont les salariés qui culpabilisent à l’idée de se déconnecter de leurs appareils professionnels lorsqu’ils travaillent à distance. Les notifications d’informations et les rapports vidéo incessants peuvent en effet les faire oublier que les heures de travail même à domicile sont limitées. De plus, le fait de rester chez soi peut sous-entendre une plus grande liberté pour les employeurs. Ce qui aboutit à un monde du travail difficile à cerner.

Ainsi, passer au statut absent peut être source d’auto-reproche vis-à-vis de son patron. Et pourtant, la loi du travail édité en 2016 a mis en exergue une règle concernant la possibilité pour les agents en télétravail de jouir d’un droit à la déconnexion, et ce sans aucune explication de sa part. Mais cette loi n’est effective qu’à condition que les heures convenues soient respectées et que la déconnexion se fasse en dehors de ces horaires « ouvrables ».

S’organiser pour bien équilibrer

À cause de la situation complexe, les salariés en télétravail comme les traders peuvent se retrouver face à un grand débordement. Il peut en effet sembler difficile de retrouver l’équilibre parfait entre les diverses responsabilités familiales et professionnelles. La seule solution à cet excédent des charges est la mise en place d’une meilleure organisation. Ainsi, planifier ses activités à entamer quotidiennement reste la meilleure des initiatives à prendre.

Lors de vos heures de travail, pensez à laisser de côté toutes les activités qui ne sont pas du même domaine. Sport, ménages, et autres missions connexes devront être mis à l’abri de vos objectifs professionnels. Afin de faciliter la concentration, il sera nécessaire de diviser vos buts principaux liés au travail en de petites tâches intermédiaires. Cette technique vous permettra d’apprécier les progressions faites à chaque mission réalisée.

De plus, il sera primordial de miser sur une planification réaliste, qui peut être effectuée en une journée. En fonction de la pertinence des activités, il est important de commencer par ceux qui sont certes contraignants, mais primordiaux, et avancer petit à petit vers les activités de détente et plus faciles au cours de la journée. En vous organisant ainsi, vous trouveriez le rythme et l’équilibre parfait entre vos différentes responsabilités.

Comment tenir le coup et la pression de la Bourse ?

Pour beaucoup, la période de confinement peut être un passage difficile. Garder le rythme est cependant un point crucial pour arriver à rester productif. Avec l’enfermement et la pression liée au travail et la famille, il peut sembler amplement difficile de tenir le coup. Le conseil que les experts octroient dans de tels cas est d’essayer de se munir d’un planning qui altère travail et détente. Après les heures passées en travail à distance, vous pourriez envisager à réfléchir à des activités personnelles qui permettront de vous relaxer. Pensez ensuite à les ajouter à vos routines quotidiennes.

Si vous avez souscrit à un crédit immobilier, rien ne vous oblige à souscrire à une assurance employeur au sein du même établissement.

Le principe de la délégation d’assurance, mis en place par trois lois successives, permet aux emprunteurs de sélectionner l’établissement d’assurance de leur choix, pour peu que certains critères soient respectés.

Tous les détails dans cet article.

Principe de la délégation d’assurance

La délégation d’assurance est un concept fondamental, qui permet aux emprunteurs de ne pas être lié à leur établissement de crédit pour leur assurance prêt immobilier.

Les établissements de crédit présentent parfois la souscription à une assurance emprunteur au sein de leur propre établissement comme une étape obligatoire.

Pourtant, rien n’impose aux emprunteurs de souscrire à une assurance au sein de l’établissement où ils ont souscrit à un crédit immobilier.

Les établissements de crédit n’ont en aucun cas l’exclusivité sur l’assurance emprunteur de leurs adhérents.

Avant la Loi Bourquin, deux lois successives ont été votées pour mettre en place ce concept de délégation d’assurance :

  • La Loi Lagarde a été promulguée le 1er juillet 2010. Elle porte sur plusieurs points tendant à fluidifier les relations entre les banques et les adhérents. La délégation d’assurance est une des mesures phare de la Loi Lagarde. Elle permet aux assurés de souscrire à une assurance emprunteur en dehors de leur établissement de prêt.

Une condition essentielle doit néanmoins être remplie : La garantie du contrat choisie doit être au moins équivalente à celle que propose l’établissement de crédit.

L’établissement de crédit est en droit de refuser votre choix s’il peut établir la preuve que les garanties proposées ne sont pas suffisantes.

La loi Lagarde permet donc de faire jouer la concurrence en comparant les différents acteurs du marché, et de ne pas être lié à un établissement spécifique. Elle remet donc l’emprunteur en position de force.

  • La Loi Hamon a été promulguée en 2014. Elle permet aux assurés de résilier leur contrat d’assurance emprunteur pendant toute la première année de leur contrat, sans justificatif, avec un préavis de quinze jours.

Là encore, le principe de l’équivalence des garanties s’impose : si votre actuel établissement parvient à prouver que les garanties de votre nouvel établissement ne sont pas équivalentes aux siennes, alors il est légalement en droit de refuser votre résiliation de contrat.

Pour accéder à cette Loi, quelques étapes s’imposent : Dans un premier temps il vous faudra adhérer à votre nouvel établissement (le plus souvent en répondant simplement à un questionnaire médical) ; puis vous pourrez adresser à votre établissement une demande de résiliation de contrat par lettre recommandée. Enfin, vous recevrez une demande d’acceptation de votre actuel établissement de crédit, et votre nouveau contrat pourra donc prendre effet.

Les innovations de la Loi Bourquin

La loi Bourquin, entrée en vigueur le 22 février 2017, renforce encore le dispositif : les assurés peuvent désormais résilier leur contrat d’assurance emprunteur chaque année à la date anniversaire de la signature de leur contrat.

Attention, il faut pour cela respecter un préavis de deux mois, et donc faire votre demande dix mois maximum après la date anniversaire précédente de la signature de votre contrat. Vous devez ensuite envoyer les documents de substitution de contrat à votre établissement de crédit. Celui-ci a dix jours pour vous adresser une réponse.

A présent, à vous de faire jouer la concurrence !