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Vous avez un peu d’argent à faire fructifier et vous êtes à la recherche d’investissements rentables 2021 ? Nous allons donc vous présenter ici une petite liste des meilleurs placements particulièrement intéressantes.

Girardin : définition, grands principes et avantages

Bénéficier d’une défiscalisation en réalisant un investissement, c’est ce que propose la Loi Girardin, une loi axée sur l’Outre-mer. Si on parle d’investissements rentables en 2021, le dispositif Girardin fait forcément partie de la liste.

L’objectif de ce dispositif est de stimuler l’économie, mais également de pallier la crise de logement existant dans les DOM-TOM. Pour cela, il incite les métropolitains à faire des investissements en contrepartie d’une fiscalité avantageuse. Il faut savoir qu’il existe 2 types de Girardin : le Girardin industriel et le Girardin logement social.

PER : Définition, grands principes et avantages

Le Plan d’épargne retraite ou PER figure également parmi les investissements rentables 2021 les plus appréciés des Français. En fait, il s’agit ici d’une épargne à long terme mis en place par la loi PACTE en 2019 et qui remplace le PERP. Le principe est simple.

Le souscripteur alimente son compte PER (bloqué, mais déblocable par anticipation) auprès d’une mutuelle, d’une institution de prévoyance, d’une banque. Cela lui permet alors de se constituer un capital qui se fructifie grâce à des supports d’investissement. Il est donc clair que plus le contrat d’épargne dure, plus le capital sera conséquent.

À l’âge de la retraite, le souscripteur recevra alors son épargne sous forme de rente viagère ou sous forme de capital. Il existe ainsi 3 types de PER : le PER individuel accessible à tout le monde, le PER d’entreprise collectif ouvert aux salariés d’une entreprise et enfin le PER d’entreprise obligatoire, ouvert à tous les salariés ou réservé à quelques catégories uniquement. Et il faut également souligner qu’outre la fructification de vos cotisations, le PER donne droit à des allègements fiscaux.

La nue-propriété : définition, grands principes et avantages

Si vous voulez investir dans la pierre, la nue-propriété constitue également une alternative très intéressante. D’ailleurs, il est aujourd’hui inconcevable de parler des meilleurs placements 2021 sans parler de la nue-propriété.

Dans le cadre de la nue-propriété, le droit de propriété d’un bien immobilier fait l’objet d’un démembrement : d’une part, il y a l’usufruitier et d’autre part, il y a le nu-propriétaire.
L’usufruitier a le droit d’utiliser, de faire louer et de percevoir le loyer de l’immeuble. En revanche, il ne pourra pas céder le bien à une autre personne. Le nu-propriétaire (propriétaire dénué temporairement d’usufruit) ne pourra donc occuper, utiliser, mettre en location ou céder l’immeuble tant que l’usufruitier bénéficie de son droit de jouissance de l’immeuble.

Acheter un bien immobilier en nue-propriété permet d’acquérir celui-ci à un prix avantageux étant donné que l’acquéreur ne bénéficie de la pleine propriété qu’après 10 à 20 ans.

Ce type d’investissement immobilier permet ainsi de faire l’achat d’un bien à un prix décoté de 30 à 50%. Cette décote immédiate sur le prix d’achat correspond à l’ensemble des loyers que l’investisseur aurait pu percevoir pendant la période d’usufruit. Le nue-propriétaire bénéficie ainsi d’un investissement sécurisé au titre du prix d’acquisition, sans souci de gestion, et ce tout en profitant d’une fiscalité optimisée.

Si vous n’avez pas besoin de revenus immédiats, cette solution est idéale pour vous constituer un patrimoine.

De plus, durant la période de nue-propriété, c’est l’usufruitier qui a la charge de l’entretien du bien, des taxes foncières ainsi que des taxes d’habitation.

Conclusion

Vous avez désormais quelques idées pour faire fructifier efficacement votre argent, que ce soit directement ou indirectement. Néanmoins, lorsqu’on parle d’investissement, il faut toujours avoir en tête que nous ne sommes pas à l’abri d’un risque de perte du capital investi. Il faut donc réfléchir à deux fois ou même prendre conseil auprès d’un professionnel avant de se lancer.

2020 aura été une année unique et beaucoup s’en seraient passés. La crise sanitaire provoquée par la Covid-19 a plongé le monde entier dans le chaos et les cartes ont été rebattues dans le petit monde de l’économie. Ni l’immobilier ni la bourse n’ont été épargnés bien sûr, mais les conséquences ont été parfois étonnantes. L’investissement a même connu un étonnant regain de dynamisme au bout de quelques semaines. Pas de panique, donc, l’avenir s’avère plutôt prometteur malgré le contexte instable qui perdure.

Les impacts de la crise sanitaire sur les investissements boursiers, plutôt positifs

Les événements sanitaires de début 2020 ont occasionné un effondrement des marchés boursiers et une chute de la plupart des actifs. Cependant, ce n’était pas la première crise boursière généralisée, car elles sont cycliques. Dès le mois de juin 2020, les principales places boursières repartaient à la hausse et les investisseurs amortissaient une part de leurs pertes. Si celle-ci restera forcément historique par l’ampleur et la généralisation de ses causes, elle répondra néanmoins inévitablement aux mêmes tendances que les précédentes.

La stratégie gagnante en temps de crise, faire le dos rond et attendre

Généralement, une situation de crise est toujours suivie d’un rebond. La volatilité du marché est une constante des investissements à court et moyen terme. La mauvaise attitude à avoir actuellement serait de céder vos actifs, par crainte d’une trop grosse perte. En effet, une vision à plus long terme et de la patience devraient permettre de profiter d’un marché repartant à la hausse et ainsi, de récupérer une partie des pertes éventuellement subies. Les premiers indicateurs économiques de sortie de crise auront pour effet de booster le marché, qui profitera aux investisseurs audacieux.

L’immobilier, plus que jamais une valeur refuge pour les Français

Conséquence du premier confinement, un grand nombre de citadins ont éprouvé le désir de posséder une maison. L’enfermement dans des logements exigus et le manque d’espace extérieur les poussant à souhaiter investir dans l’immobilier. Mais la tendance s’est essoufflée au bout de quelques mois. En revanche, l’investissement dans les biens de rapport n’a pas subi de baisse notable et a même tendance à remonter en 2021. Même sans visibilité, on peut dire qu’il est assez probable que le marché reste stable. En effet, la forte tension sur l’immobilier locatif perdure.

Une alternative intéressante, la location de courte durée

Une autre conséquence de la crise liée au coronavirus est la forte demande sur le marché de la location saisonnière de proximité. Ainsi, les Français éprouvant des difficultés à partir en vacances à l’étranger se sont tournés vers des solutions de repli dans l’Hexagone. De ce fait, une augmentation croissante des demandes dans le secteur de la location de courte durée est à prévoir, qui pourrait entraîner une forte rentabilité pour les investisseurs.

En 2021, l’audace est de mise dans les investissements boursiers ou immobiliers

Même s’il est difficile de se projeter dans les mois à venir, il peut être profitable de penser à s’intéresser aux domaines où investir dans des valeurs sûres, afin de profiter de l’opportunité que créera la sortie de crise.

En bourse, diversifier ses actifs

Nul doute que l’opération gagnante eu égard au contexte actuel est de diversifier son portefeuille, de façon à pondérer le risque. Si certains marchés sont très porteurs, tels ceux de la santé ou des nouvelles technologies, il est préférable de modérer le risque en investissant dans des valeurs comme les métaux précieux. Le marché des cryptomonnaies est également un secteur dans lequel investir profitablement, d’autant que, même si le marché est réputé volatil, certaines cryptomonnaies sont relativement stables.

Investir sans crainte dans l’immobilier de rapport

La crise sanitaire n’a pas diminué la demande locative, c’est peut-être même le contraire dans certains secteurs, notamment la location de courte durée, comme évoqué plus haut. Par ailleurs, il existe toujours une grande tension sur le secteur de l’habitation principale. Investir dans la pierre reste donc intéressant. Ainsi, pour savoir où investir dans l’immobilier en 2021, basez-vous sur le dynamisme économique des différentes villes de France, et ne portez pas votre choix sur le bien le plus proche de chez vous. Au contraire, préférez investir dans un secteur où la demande locative est forte et le contexte favorable.

Malgré la crise sanitaire, vos investissements boursiers ou immobiliers ne sont pas en danger

En demeurant serein et en évitant toute panique, il est plus que probable que les investisseurs sortiront gagnants de la crise liée à la Covid-19. Avec un certain goût du risque, il est même envisageable d’effectuer des investissements, tant dans l’immobilier qu’en bourse, avec la perspective d’une plus-value sur le moyen ou le long terme. Finalement, du calme et beaucoup de discernement dans ses choix peuvent se révéler payants pour l’investisseur avisé.

Faire son entrée en bourse est toujours une étape risquée, notamment pour les particuliers. Pour les aider dans cette étape, de nombreux courtiers proposent leurs aides. Mais le choix parmi eux n’est pas toujours le plus simple à faire. Et bien entendu, cela ne se fait pas par hasard. Quelques conseils pour vous permettre de vous décider avec certitude et bien choisir votre courtier.

Quel type de courtier choisir ?

Il est important de savoir qu’à notre époque, toutes les entités ne sont pas toutes physiques. En effet, certains courtiers exercent leurs activités en ligne. D’autres, en revanche, privilégient le rapport entre collaborateurs et garde des bureaux fonctionnels où l’on peut se rendre.

Le courtier en ligne

Comme son appellation l’indique, le courtier n en ligne exerce et propose principalement ses services sur internet. Beaucoup optent notamment pour ce mode de fonctionnement étant donné les penchants des clients pour le prestation rapide et internet.

Vous pouvez ainsi trouver sur la toile d’innombrables courtiers prêts à vous assister avec des offres aussi tentantes les unes que les autres. Toutefois, ne vous laissez pas abuser par les offres miraculeuses, car vous n’êtes jamais à l’abri d’un arnaqueur.

Avant de vous engager auprès d’un tiers, vérifiez toujours que les offres sont viables et que le prestataire de service possède bel et bien l’agréation pour ce type d’activité. Pour cela, rien de plus facile. Il vous suffit de consulter le régulateur de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Si le courtier de votre choix y est enregistré, vous pouvez passer à l’étape suivante.

Le courtier conventionnel

Courtier convetionnel

Pour sa part, le courtier conventionnel est celui qui tient à garder la pratique telle qu’elle a toujours été. C’est-à-dire avec un contact humain très présent, afin d’instaurer un climat de confiance entre les collaborateurs. En effet, si beaucoup ont choisi de porter leurs activités sur la toile pour faciliter la prospection, beaucoup trouvent encore plus intéressants les avantages de la méthode conventionnelle.

Mais, conventionnel ne signifie pas toujours que cela est garanti, attention ! Pour pouvoir vous fier à quelque entité que ce soit, il vous faut d’abord vous intéresser de près à son historique et à sa renommée. En effet, la réputation d’un courtier en dit long sur son activité et vous permettra de vous faire une idée sur sa fiabilité.

En outre, comme pour celui qui exerce en ligne, il doit également être enregistré auprès de e l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) pour pouvoir exercer en toute légalité.

Quelles caractéristiques à privilégier pour choisir le bon courtier ?

Que vous choisissiez de déposer votre confiance en un précepteur en ligne ou conventionnel, il existe certaines caractéristiques à prendre en compte avant de vous arrêter à un choix définitif. Retenez bien que pour mettre en place une stratégie de trading gagnante, vous aurez besoin de vous reposer sur un broker de confiance. Ce choix ne doit donc en aucun cas être négligé ! Pour se faire donc, voici tout ce que vous devriez voire chez votre courtier :

Les offres proposées

Pour pouvoir prospecter et être le meilleur dans leur domaine, chaque courtier a sa technique d’approche. Ainsi, les offres sont innombrables et parmi elles se trouve nécessairement celui qui vous correspond le plus.

Ainsi, si tous jouent sur la diversification du portefeuille, l’accès à une grande diversité de produits financiers tels que les actions, les obligations, les futures, etc. devra être priorisé. De même, l’accès aux places boursières principales comme l’Europe, l’Amérique ou l’Asie doit impérativement être inclus dans l’offre.

La qualité de service

Beaucoup d’entre eux jouent sur la proposition d’un compte de départ gratuit afin de vous permettre de vous familiariser avec les différentes offres et fonctionnalités. Cela est un plus pour vous de connaître un peu plus le mode de fonctionnement de vote courtier.

Toutefois, prévoyez sur le long terme et effectuez toujours un rapport qualité-prix des services avant de vous décider à souscrire à un tarif payant plus avancé. Pour cela, jeter un œil au service à la clientèle et à consulter des avis qu’ils soient positifs ou négatifs.

Les tarifs

Lorsque l’on parle de service de précepteur, nous devons toujours garder en tête les coûts de celui-ci. En effet, les courtiers en bourse pratiquent des tarifications diverses selon l’offre à laquelle vous souscrivez et la complexité du type de service qu’il vous est nécessaire.

Certains brokers peuvent demander le triple de ce que d’autres pourront vous réclamer pour le même service. Cela se constate notamment chez les courtiers en lignes de par la rapidité et la proximité de leurs activités.

Toutefois, trouver la perle rare sur la toile n’est pas anodin si vous êtes plus attirés par ce type de service. Il vous suffit notamment d’effectuer une comparaison de quelques plateformes.

Images : lesechos.com ; efinancialcareers.com

L’industrie du courtage a reçu une véritable onde de choc suite à l’annonce de Charles Schwab concernant la souplesse de son nouveau système. Ce dernier permet notamment la cession d’actions par fractions et fait perdre de leur importance aux commissions de courtage. Suite à cette initiative, ce courtier en ligne a fait l’acquisition de son plus grand rival, TD Ameritrade. Compte tenu d’une telle révolution, les mandataires en ligne américains cherchent de nouvelles idées pour booster leur présence sur le marché, au risque de connaître la faillite ou de carrément fermer leurs portes.

Différences entre les courtiers en ligne aux États-Unis et ceux des autres pays développés

Depuis que les commissions de courtage n’ont plus lieu, la cession d’actions et d’ETF cotés ne nécessite plus de frais importants. Cette décision provenait des géants du secteur, à n’en citer que Fidelity, TD Ameritrade ou encore Schwab, et a été validée par les minorités comme Interactive Brokers ou Square. Elle permet à tous les courtiers de s’aligner grâce à la nouvelle tarification de la Fintech Fobinhood. La tendance s’étend petit à petit puisque, au Japon par exemple, Hormis Nomura a donné la possibilité à ses membres d’acheter ou de vendre des actions sans commissions. Néanmoins, les États-Unis et le pays du Soleil levant sont les seuls à adopter la gratuité dans le cadre des opérations de courtage.

Au Royaume-Uni, les frais de courtage ont tout simplement baissé, à raison de 6 Livres par transaction chez Barclays. Ils s’élèvent à 11,95 Livres chez Hargreaves Lansdown. Certaines Fintechs peu populaires proposent toutefois aux Britanniques des opérations de courtage sans commission sur actions. Le Canada propose l’un des tarifs les plus attractifs, avec seulement un dollar par transaction.

courtage Trackinsight

Des frais réduits qui laissent place à d’autres sources de revenus

En réduisant ou en effaçant les frais de courtage, les courtiers sont contraints de se tourner essentiellement vers d’autres sources de revenus. En effet, les faibles recettes apportées par les Payment for Order Flow ne suffisent pas à faire fonctionner les entreprises. À cette fin, les revenus d’intérêts rattrapent les « pertes » occasionnées par les opérations de courtage. Toutefois, leur existence dépend essentiellement des taux d’intérêt à court terme octroyés par la Reserve Fédérale des États-Unis. En revanche, le PFOF ne favorise pas toujours la bonne exécution des demandes des clients, ce qui peut nuire à la productivité et au recueil des taux d’intérêt. Reste à savoir si l’absence de commission de courtage à chaque transaction ne bloque pas les projets d’innovation des courtiers en ligne.

Des activités variées pour pallier aux frais de transactions

Pour mieux rattraper le coup, les courtiers peuvent proposer des produits ou des services liés à divers sous-secteurs bancaires comme :

  • L’emprunt,
  • L’épargne,
  • La budgétisation.

De cette manière, ils ont la possibilité de trouver des opportunités pour leur permettre de garder le cap, et ce malgré les turbulences du marché. Le produit doit être rentable aussi bien pour le client que pour le courtier. Les paramètres technologiques doivent être pris en compte avant son lancement. Les sociétés de courtage peuvent par exemple lancer une formule épargne + compte courant à fort taux de rémunération et soumis à une basse tarification. L’expérience d’utilisation doit permettre de fidéliser les nouveaux clients et faire augmenter ainsi le taux d’intérêt. En attirant un maximum de dépôts, les courtiers ont la possibilité de s’en servir pour leurs offres de prêt à fort taux d’intérêt. Les comptes hybrides constituent d’ailleurs une source de revenus plus stable comparée à ceux dont disposent les courtiers habituellement.

Si l’abolition des commissions de courtage sur actions a choqué l’univers du courtage, cette tendance est susceptible de se propager dans d’autres pays et forcer les courtiers en ligne à innover leurs produits et leur fonctionnement.

Illustrations : trackinsight.com ; epargnant30.fr

Investir en bourse est une option favorable pour une personne retraitée ou un particulier qui souhaite diversifier son patrimoine. L’investissement se décuple en un instant si le support choisi apparaît comme un bon choix, c'est pourquoi il faut disposer de connaissances de base et de compétences nécessaires pour maîtriser son budget. Habituellement, le courtage en ligne se présente comme une solution intéressante. Il propose des tarifs plus accessibles que la banque classique. Mais les tarifs ne constituent pas son seul point fort pour conquérir les investisseurs qui ont davantage le goût du risque. Pour orienter le choix vers la meilleure option, les différents frais du courtage en ligne sont exposés ci-dessous.

Courtage en ligne : les frais non facturables

Pour effectuer une commande, un broker Forex et CFD réclame des frais. Généralement, la commission d’un courtier en ligne s’évalue en pourcentage. Le montant de l’opération constitue la base du calcul. Sinon, le professionnel en courtage en ligne perçoit directement un tarif forfaitaire. Cependant, il ne peut réclamer des frais supplémentaires au client comme c’est le cas au sein des banques classiques.

Les droits de conservation

Les frais indissociables à la protection des actions, communément appelés titres administratifs définissent les droits de garde. Ces frais ne sont pas imposés par le courtier en ligne. Aucun frais n’est d’ailleurs réclamé pour la conservation des titres, à l’opposé des banques classiques. C’est pour cette raison que le service de courtage en ligne est reconnu comme le moins cher sur le marché des actions.

Les frais reliés à l’absence d’activité

Les banques classiques taxent des frais à leurs clients quand ces derniers n’effectuent pas des transactions sur leur compte pendant un mois. Les investisseurs ne sont pas réellement conquis par cette méthode. Les charges de ce type de banque restent exorbitantes par rapport à un service de courtage en ligne. Les courtiers du web offrent plusieurs services gratuits pour séduire leurs usagers.

courtier en ligne

Les écarts de prix entre les banques classiques et les courtiers du web

Dans la majorité des cas, les tarifs qu’offrent les établissements traditionnels restent exorbitants. L’Autorité des marchés financiers constate même un écart très élevé avec ceux du courtier en ligne. Le prix des services de ce dernier vaut apparemment trois fois moins cher que ceux des organismes bancaires. Ce fossé s’explique par l’intermédiaire du canal ainsi que le support employé par l’agent. La facture d’un ordre transmis par un appareil téléphonique ou en agence se multiplie par trois comparés à un ordre passé par l’intermédiaire d’un broker de CDF en ligne. Une situation très concrète qui désole les investisseurs.

De cet exemple réel, il peut en être déduit que les banques en ligne ne facturent pas les droits de garde ainsi que l’absence d’activité. Les banques classiques n’affichent pas ces détails insignifiants qui s’avèrent portant coûteux pour les clients. Les forfaits globaux contiennent visiblement tous les frais divers liés à toutes les transactions comme les frais de garde et les frais d’ordres, entre autres. Les opérations effectuées à l’international sont également facturées en sus.

Les avantages des banques en ligne

Les banques en lignes proposent un tarif un peu plus élevé comparé à celui des agents de courtage indépendants. Cependant, elles représentent une meilleure alternative par rapport à ces derniers ainsi qu’aux établissements traditionnels. Internet permet l’accélération de la réalisation des ordres transmis par le client. Avec une rapidité et une efficacité qui ne se prouvent plus, ce type de banque s’avère réellement performant dans le secteur financier. Les frais facturés aux investisseurs restent dans le domaine du raisonnable.

Pour conclure, les banques en ligne offrent une expérience bancaire incomparable à leurs membres. Elles se présentent comme une option optimale pour les individus qui souhaitent franchir leur premier pas dans le monde du marché boursier. Les tâches administratives restent le cauchemar turbulent des banques traditionnelles.

Images : evtaecosystem.eu ; finances-et-patrimoine.fr

Le PEA ou Plan d’épargne en action n’est nul autre qu’une enveloppe fiscale procurant un avantage à un investisseur. Cet avantage fiscal est idéal surtout pour les investisseurs débutants désireux d’épargner sur le long terme. Voici les tenants et aboutissants du PEA et comment le mettre à profit pour débuter en investissement boursier.

En quoi consiste le PEA ?

Ayant le même mode de fonctionnement qu’un compte-titres, le Plan d’épargne en action est un compte destiné à acquérir et à vendre des actions boursières. Il a pour but de constituer des titres financiers (capital ou actions) en vue de profiter des revenus non imposés issus de ces placements. Les actions recevables ou éligibles pouvant être fructifier sur ce compte sont les FCP, les Trackers ou les Sicav situés uniquement en zone européenne.

Le PEA constitue une opportunité de vendre ou d’acheter des titres financiers sans être imposés sur ces opérations. Ce qui permet à l’investisseur d’effectuer plusieurs transactions sans engager des frais sauf celui destiné au courtier ou à la banque. Le plan d’épargne est constitué d’un compte-espèce où sont versés les gains des investissements boursiers (plus-values de l’achat ou vente de titres). À part ce compte-espèce, un compte-titre regroupant l’ensemble des actions est également lié à celui-ci. Une fois que le placement en bourse est fructifié, le titulaire du PEA peut retirer les gains de son investissement sans impôt et sous certaines conditions.

En effet, l’exonération fiscale des plus-values des titres financiers d’un PEA n’est profitable que cinq ans après, à compter de sa date d’ouverture. Avant cette période, les bénéfices sont imposables, soit à 30 % flat-tax, soit à 17,2 % sur les prélèvements sociaux. Il convient de noter que tout retrait de liquidité avant ces cinq ans d’établissement suit le même régime d’imposition qu’un compte-titres. Au-delà de cette période, le prélèvement sous forme de rente viagère n’est imposé qu’à seulement 17%.

Investir en bourse

À qui profite le compte PEA ?

Le Plan d’épargne en action est conseillé à l’investisseur débutant souhaitant se familiariser à l’investissement boursier. Ce qui lui permet de sécuriser ses plus-values en les réinjectant au lieu de faire un retrait prématuré. Contrairement au néophyte, l’investisseur aguerri ayant une stratégie de placement financier plus sophistiquée misera plutôt sur un investissement à court terme. Mais, il peut ouvrir, parallèlement à son compte PEA, un compte-titre pour ce type d’usage.

En outre, les actifs éligibles dans le cadre du PEA sont limités à des titres uniquement situés sur le territoire européen. Exceptionnellement, les fonds ETF peuvent être investis sous enveloppe PEA hors marché Union Européen (UE). De même, le financement de titres non coté est également possible via ce compte épargne si l’investisseur détient une part inférieure à 25 % du capital de l’entreprise.

Quels sont les avantages de l’ouverture d’un compte PEA ?

L'ouverture d'un compte PEA  présente un certain nombre d'avantages non négligeables.

  • Investir en bourse devient facile et accessible avec un PEA ouvert auprès d’une mutuelle d’assurance (PEA assurance) ou d’une banque. Que l’investisseur choisisse une banque traditionnelle ou une banque en ligne, on parle toujours de PEA bancaire ;
  • Le compte-espèce d’un PEA permet de retirer des fonds ou des plus-values de l’investissement à tout moment. Seulement, il est préférable de faire des retraits au-delà des cinq ans de création du compte, sinon ce retrait entraîne automatiquement sa clôture ;
  • Le Plan d’Épargne en Actions procure un avantage fiscal attractif à l’investisseur après l’écoulement de la durée de détention de cinq ans ;
  • Le fond à verser lors de la création du PEA n’est pas limité, donc il est possible d’y procéder à partir de 100€. D’ailleurs, l’avantage fiscal est compté à partir de cette date de création et non celui des différents versements effectués;
  • Le PEA peut être transféré d’une banque à une autre sans que cela impacte sur l’antériorité fiscale (l’avantage fiscal) du compte.

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Pour mieux s’imposer dans le domaine du courtage, Planète CSCA a lancé une nouvelle offre en s’associant avec Largillière Finance. Cette nouvelle formule consiste en gros en un accompagnement personnalisé de ses membres dans le cadre des opérations d’acquisition, de cession et de levée de fonds.

Un partenariat de taille pour Planète CSCA

Le monde du courtage devient de plus en plus saturé à cause d’une réglementation plus rigoureuse et de la concurrence entre les acteurs. Pour se démarquer, Planète CSCA a décidé de créer un partenariat avec l’un des acteurs du conseil des opérations de haut de bilan en France, Largillière Finance. Ce partenariat a pour objectif de concevoir une nouvelle formule qui s’adapte à la taille des entreprises et encadre généralement les cessions, les acquisitions ainsi que les levées de fonds. À noter que Largillière Finance s’est forgée une réputation dans le domaine de l’expertise sur les hauts-bilan, de plus de 30 millions d’euros.

Une formule personnalisée

Ce partenariat constitue un avantage indéniable pour les adhérents de Planète CSCA puisqu’il leur permet de bénéficier d’un tarif plus avantageux et plus modulable en fonction de leur situation financière. Les frais inhérents aux opérations de courtage sont donc déterminés en fonction du chiffre d’affaires des plateformes. L’évaluation des objectifs de chaque entreprise est également prise en compte dans la détermination du tarif applicable. La formule fait profiter d’un accompagnement personnalisé par Largillière Finance. Une lettre d’engagement doit être signée dans le cadre de la souscription. Ce contrat lie les parties au niveau des opérations de courtage, notamment dans le cadre du recueil d’informations, de la détermination des contreparties pertinentes et de la négociation des termes d’un accord en faveur du client. L’accompagnement se déroule jusqu’à la concrétisation complète de l’opération concernée.

Des services plus complets

Planète CSCA disposait déjà d’une palette d’offres assez complète avant ce partenariat. Mais la plateforme place la satisfaction de ses clients au centre de ses activités, d’où le souci d’améliorer davantage ses services. Au lieu de les moduler à cette fin, elle a décidé de concevoir de nouvelles offres, ce qui a permis la naissance de ce partenariat avec Largillière France. Le vice-président de la boîte, Philippe SABY, a déclaré que cette collaboration permet à Planète CSCA de sécuriser les opérations qu’elle encadre et de faciliter la gestion des cabinets de courtage d’assurance. Les actions de courtage gérées impliquent une certaine prudence et une qualification particulière. C’est pourquoi la transmission d’une entreprise ou d’un portefeuille n’est pas à prendre à la légère. De ce fait, l’organisation professionnelle mise en place par Planète CSCA s’adapte à ce contexte. L’offre proposée est d’ailleurs spécifique aux métiers du courtage et correspond à la taille de chaque entité.

Syndicat CSCA

À propos des deux nouveaux partenaires

Planète CSCA se définit comme l’unique syndicat qui représente le domaine du courtage d’assurance dans l’Hexagone. La plateforme compte aujourd’hui plus de 2 100 membres, soit trois quarts des entreprises qui œuvrent dans ce domaine d’activité. Elle s’est étendue à travers la France grâce à ses 9 collèges régionaux et ses 6 collèges catégoriels. Cette répartition est justifiée par le souci de mieux personnaliser ses services.

Quant à Largillière Finance, il s’agit notamment d’une entreprise indépendante qui accompagne des dirigeants d’ETI et de PME dans le cadre de leurs opérations de haut bilan, notamment des cessions et acquisitions de sociétés, des financements de projets et de stratégie financière. Actuellement, cette entité compte 20 collaborateurs. Elle est présente dans 3 pays de la zone euro et a suivi 30 opérations en 2019. Elle est catégorisée parmi les banques d’affaires small cap les plus réputées dans l’Hexagone.

Images : cloudfront.net

Le milieu bancaire n’est pas le seul à connaitre une révolution dans le domaine du courtage. En effet, les courtiers en assurances expérimentent également une nouvelle feuille de route, celui de l’autorégulation. Déjà présentée en novembre à Charbonnières-les Bains par le Syndicat des courtiers d’assurances (Sycra), où en est-elle aujourd’hui ?

Le courtage en assurance en France

Le courtier est un agent intermédiaire chargé de certaines opérations financières ou commerciales. Il en existe de tout type, y compris ceux concernant les assurances. Comme ce professionnel étant chargé de négocier les contrats de futurs prescripteurs à l’assurance et de leur présentation aux compagnies. il est nécessaire d’instaurer une structure de réglementation pour tranquilliser tous les partis de la profession.

En France, on dénombre près de 25 000 courtiers et 22 000 mandataires d’intermédiaires d’assurance employant globalement 250 000 collaborateurs. D’après le registre des intermédiaires en assurance (Orias), ce chiffre représente en tout et pour tout 15 % des personnels du secteur de l’assurance. Il est donc compréhensible que la concurrence soit de plus en plus rude.

C’est d’ailleurs pour aplanir cette situation que l’émergence de la nouvelle structure d’autorégulation des services de courtage en assurance intervient.

L’émergence de l’autorégulation des services de courtage en assurance

Proposée par le Syndicat des courtiers d’assurances (Sycra) le 28 novembre, cette structure de régulation du marché de courtage vise à contrôler les relations avec les compagnies et l’ensemble de l’écosystème assurantiel. Elle a notamment pour but de structurer le service de courtage en assurance qui a connu un certain dysfonctionnement ces dernières années. En effet, avec la vulgarisation des services en ligne, le secteur s’est vu chambouler comme dans tous les autres et nombreux sont ceux qui en profitent. D’où la vigilance de la Direction générale du Trésor.

Le secrétaire général de la Chambre nationale des conseils Intermédiaires en assurances et président du Sycra, Eric Lamouret, garantit d’ailleurs que ce dispositif est accueilli avec bienveillance. L’autorégulation des services de courtage en assurance sera donc effective le 1er janvier 2021, après avoir été reporté de la date initialement prévue, il y a un an de cela.

Les acteurs concernés par l’autorégulation

Courtage

Dans le service de la délégation en assurance, plusieurs acteurs seront soumis à cette nouvelle réforme, notamment :

  • Les courtiers en assurance, qu’il s’agisse d’intermédiaire de proximité, de courtiers grossistes, de gestionnaires de patrimoine, de courtiers catégoriels de type assurances affinitaires ou encore les comparateurs d’assurances.
  • Les sociétés de réassurance, immatriculées dans le registre du commerce et des sociétés pour l’activité de courtage d’assurances
  • Les mandataires, personnes physiques non-salariées et personnes morales

Des associations de contrôle, dont les acteurs doivent obligatoirement être membres, sont notamment mises en place pour assumer les 4 fonctions suivantes pour soutenir l’Orias et de l’ACPR :

  • La proposition d’une médiation professionnelle à l’ensemble des adhérents
  • La labellisation des dispositifs de formation
  • Une vérification de l’accès à la profession
  • Un accompagnement dans l’exercice de l’activité du courtier

Qui sera chargé de l’application de cette nouvelle disposition ?

Comme dit précédemment, des associations sont mises en place pour tenir le rôle de contrôleur. Toutefois, chaque adhérent dès lors qu’il est inscrit dans le registre des intermédiaires en assurance de l’Orias est prié de s’y tenir. Cette légalisation des services est également destinée à rassurer les prescripteurs dans leurs choix de courtier. En effet, ces associations disposent d’un pouvoir disciplinaire à l’égard de leurs membres. Un avertissement, un blâme de plus lourdes sanctions peuvent être de rigueur pour ceux qui abusent de leur fonction. La notification d’appartenance à ces associations agréées par l’ACPR est donc, d’ores et déjà, une preuve de qualification de chaque adhérent vis-à-vis des prescripteurs et des compagnies d’assurances auxquelles il est lié.

Images : net-investissement.fr ; lesechos.com

Le marché américain de courtage est aujourd’hui en effervescence. La guerre de prix pousse notamment les plus grands acteurs de ce milieu à se concurrencer pour le plus grand nombre de comptes et de clients. Pour cela Morgan Stanley se dit prêt à mettre 13 milliards de dollars pour l’acquisition de l’E*Trade, pionnier du courtage en ligne. Il s’offre ainsi la place de plus grande banque américaine. Zoom sur cette transaction qui signe un tournant pour la firme.

Pourquoi un tel investissement de la part de Morgan Stanley ?

Dans le milieu du courtage, la concurrence est vraiment rude. Face à des start-ups telles que Robinhood, qui montent en puissance, proposant de boursicoter à Wall Street sans frais, les grands noms du secteur bancaire se doivent de réagir et suivre le courant pour garder leur place. Cela se fait ressentir plus intensément quand votre principal adversaire tente de vous devancer à coup de projet à plusieurs milliards de dollars. En effet, peu après la révélation de l’achat de TD Ameritrade par Charles Schwab en novembre 2019, le géant bancaire Morgan Stanley a immédiatement répliqué par la négociation d’E*Trade. Avec un cout de 13 milliards de dollars, il réalise ainsi la plus grande transaction jamais réalisée par un établissement américain depuis la crise de 2008.

Grâce à cela, la firme s’offre ainsi une plateforme internet de trading avec ses nombreux utilisateurs et le modèle de relation directe avec le client qui caractérise E*Trade. Elle dispose alors plus de 8 millions de clients boursicotant en direct et de plus 4,5 millions de personnes disposant de comptes d’épargne pilotée. Et même si E*Trade ne compte parmi ses abonnés que de petits épargnants, il en compte tout de même 5 millions de clients pour des actifs sous gestion évalués à 360 milliards de dollars. De quoi permettre au géant bancaire de régner sur toutes les fontes du milieu bancaire en se tournant vers les activités spéculatives de marché en gestionnaire de fortunes, et cela aussi bien pour les puissants que pour les classes moyennes.

Qu’en est-il des acteurs d’E*Trade ?

E-trade
FILE - In this Oct. 27, 2009 file photo, an E- Trade Financial branch is shown in San Francisco. Morgan Stanley is buying online brokerage E-Trade in an all-stock deal valued at about $13 billion. In the all-stock deal announced Thursday, Feb. 20, 2020, E*Trade shareholders will receive 1.0432 Morgan Stanley shares for each share they own. (AP Photo/Jeff Chiu, File)

E*Trade fait partie de ceux qui ont révolutionné les années 80 en s’imposant comme concurrent direct des grandes banques de l’époque. Et bien que la firme ait intégré E*Trade dans l’entreprise, les anciens acteurs resteront en fonction selon leur accord. En effet, il est prévu que chaque actionnaire d’E*Trade reçoive 10 432 actions Morgan Stanley pour chaque action apportée à l’offre. Cette entente permet notamment au géant de ne pas sortir de liquidité. Il a également été conclu que Michael Pizzi, dirigeant de l’entreprise conserve sa place au sein de celle-ci et pour le nouveau groupe. Cela permet ainsi à la banque d’avoir une personne connaissant parfaitement le système sous la main.

Outre le nouveau statut d’E*Trade au sein du groupe Morgan Stanley, rien ne devrait notablement changer du côté des clients. En effet, les mêmes services en ligne seront disponibles pour ces derniers, dont les dépôts et les prêts. Ceci concerne notamment les particuliers, les PME et les TPE.

Un nouveau virage pour Morgan Staney ?

Après une phase difficile lors de la crise de 2008, qui a failli le faire disparaître, Morgan Staney s’est peu à peu forgé une place parmi les meilleurs du milieu bancaire. Aujourd’hui, avec James Gorman à sa tête, la firme prend un nouveau virage dans le secteur bancaire qui la positionne en première place. En effet, ayant déjà conquis les plus fortunés, il met à présent la main sur E*Trade pour se diversifier et aller plus loin et gérer l’argent, l’épargne et les actifs des petits investisseurs. La firme se rapproche également de ses collaborateurs grâce à la plateforme internet opérationnelle d’E*Trade.

Illustrations : lesechos.fr ; googleusercontent.com

Le leader américain du courtage en ligne Charles Schwab rachète son concurrent TD Ameritrade dans le cadre d’une transaction évaluée à environ 26 milliards $ US. Cet accord fut avalisé alors que l’industrie du courtage en ligne traverse une période assez difficile. Focus sur cette mégafusion, faisant de Charles Schwab le 3e gérant d'actifs au monde en termes d'actifs sous gestion.

Quelques précisions sur cette mégafusion

Charles Schwab et TD Ameritrade ont révolutionné le monde du courtage dans les années 1970. En fait, elles ont influencé la manière dont les petits investisseurs pouvaient concurrencer  directement les grandes maisons de courtages de Wall Street.

Charles Schwab annonça le rachat de son concurrent TD Ameritrade. Chaque actionnaire de TD Ameritrade recevra 1,0830 actions Charles Schwab par titre détenu. Cela correspond à une prime de 17% sur le coût moyen en Bourse sur une période de 30 jours de cotation jusqu'au 20 novembre.

Le nouvel ensemble, après la mégafusion, regroupera environ 24 millions de comptes clients et environ 5.000 milliards de dollars d'actifs (sous gestion). TD Ameritrade et Charles Schwab comptent, à eux deux, un peu plus de 12 millions de clients individuels.

En sus, Charles Schwab dispose de 1,7 million de comptes de plans de retraite d'entreprise. À cela s’ajoutent 1,4 million de comptes bancaires. Ce courtier capitalise au total plus de 61 milliards de dollars.

L'entité nouvellement créée sera classée, après la finalisation de la transaction, juste derrière Blackrock et Vanguard. Le siège de la nouvelle entité sera réinstallé sur le nouveau site de Charles Schwab à Westlake, dans la région de Dallas. Charles Schwab, ayant pour berceau historique San Francisco, précise toutefois que l'essentiel des opérations y sera maintenu.

Par ailleurs, la transaction est encore à approuver par les autorités de régulation, mais déjà approuver, à l’unanimité, par les deux conseils d'administration. Il est aussi à noter que cette mégafusion, réalisée uniquement en titres ou en actions, devrait être finalisée au second semestre 2020.

Pourquoi ce nouveau rapprochement ?

TD Ameritrade

Ce rapprochement peut être vu comme une tentative de réponse face aux changements récents provoqués par l'essor de start-up. Ces derniers qui gagnent des parts de marché en éliminant les commissions sur les transactions uniquement sur actions.

Par ailleurs, cette opération intervient dans un contexte difficile pour le secteur. Effectivement, la  bataille est rude pour séduire les petits investisseurs en quête de produits financiers peu coûteux et faciles à utiliser.

Avec cette acquisition, Charles Schwab va pratiquement doubler la quantité de comptes de clients, passant de 12 à 24 millions. L’entreprise de courtage va aussi augmenter ses actifs, qui passent à 5.000 milliards de dollars. Quant à son chiffre d'affaires, il passe de 5 à 17 milliards de dollars.

Le rachat de TD Ameritrade va enfin générer des économies d'échelle, surtout par rapport à ses utilisateurs conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Il deviendrait alors le premier prestataire en termes de conservation d'actifs.

Continuer à être compétitif

S'associer à Schwab constitue le bon sens stratégique et financier pour TD Ameritrade. L’entreprise avait dû s'aligner sur sa rivale et supprimer les frais (soit 4,95 dollars par opération). Son chiffre d'affaires, composé à 35% de commissions (contre 7% pour Schwab), en est largement amputé. De plus, les protagonistes du secteur ont été fragilisés par la diminution des taux d'intérêt.

Pour le Président Directeur Général de Schwab, Walt Bettinger, les deux courtiers partageaient les mêmes valeurs : bas coût, haute technologie et qualité de service. Pour résumer, la combinaison des deux grandes entités leur permet de rester compétitifs. Elle leur permet également de gagner du terrain, à long terme, dans le secteur des services d'investissement.

Images : ledevoir.com ; lesechos.com