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Pour mieux s’imposer dans le domaine du courtage, Planète CSCA a lancé une nouvelle offre en s’associant avec Largillière Finance. Cette nouvelle formule consiste en gros en un accompagnement personnalisé de ses membres dans le cadre des opérations d’acquisition, de cession et de levée de fonds.

Un partenariat de taille pour Planète CSCA

Le monde du courtage devient de plus en plus saturé à cause d’une réglementation plus rigoureuse et de la concurrence entre les acteurs. Pour se démarquer, Planète CSCA a décidé de créer un partenariat avec l’un des acteurs du conseil des opérations de haut de bilan en France, Largillière Finance. Ce partenariat a pour objectif de concevoir une nouvelle formule qui s’adapte à la taille des entreprises et encadre généralement les cessions, les acquisitions ainsi que les levées de fonds. À noter que Largillière Finance s’est forgée une réputation dans le domaine de l’expertise sur les hauts-bilan, de plus de 30 millions d’euros.

Une formule personnalisée

Ce partenariat constitue un avantage indéniable pour les adhérents de Planète CSCA puisqu’il leur permet de bénéficier d’un tarif plus avantageux et plus modulable en fonction de leur situation financière. Les frais inhérents aux opérations de courtage sont donc déterminés en fonction du chiffre d’affaires des plateformes. L’évaluation des objectifs de chaque entreprise est également prise en compte dans la détermination du tarif applicable. La formule fait profiter d’un accompagnement personnalisé par Largillière Finance. Une lettre d’engagement doit être signée dans le cadre de la souscription. Ce contrat lie les parties au niveau des opérations de courtage, notamment dans le cadre du recueil d’informations, de la détermination des contreparties pertinentes et de la négociation des termes d’un accord en faveur du client. L’accompagnement se déroule jusqu’à la concrétisation complète de l’opération concernée.

Des services plus complets

Planète CSCA disposait déjà d’une palette d’offres assez complète avant ce partenariat. Mais la plateforme place la satisfaction de ses clients au centre de ses activités, d’où le souci d’améliorer davantage ses services. Au lieu de les moduler à cette fin, elle a décidé de concevoir de nouvelles offres, ce qui a permis la naissance de ce partenariat avec Largillière France. Le vice-président de la boîte, Philippe SABY, a déclaré que cette collaboration permet à Planète CSCA de sécuriser les opérations qu’elle encadre et de faciliter la gestion des cabinets de courtage d’assurance. Les actions de courtage gérées impliquent une certaine prudence et une qualification particulière. C’est pourquoi la transmission d’une entreprise ou d’un portefeuille n’est pas à prendre à la légère. De ce fait, l’organisation professionnelle mise en place par Planète CSCA s’adapte à ce contexte. L’offre proposée est d’ailleurs spécifique aux métiers du courtage et correspond à la taille de chaque entité.

Syndicat CSCA

À propos des deux nouveaux partenaires

Planète CSCA se définit comme l’unique syndicat qui représente le domaine du courtage d’assurance dans l’Hexagone. La plateforme compte aujourd’hui plus de 2 100 membres, soit trois quarts des entreprises qui œuvrent dans ce domaine d’activité. Elle s’est étendue à travers la France grâce à ses 9 collèges régionaux et ses 6 collèges catégoriels. Cette répartition est justifiée par le souci de mieux personnaliser ses services.

Quant à Largillière Finance, il s’agit notamment d’une entreprise indépendante qui accompagne des dirigeants d’ETI et de PME dans le cadre de leurs opérations de haut bilan, notamment des cessions et acquisitions de sociétés, des financements de projets et de stratégie financière. Actuellement, cette entité compte 20 collaborateurs. Elle est présente dans 3 pays de la zone euro et a suivi 30 opérations en 2019. Elle est catégorisée parmi les banques d’affaires small cap les plus réputées dans l’Hexagone.

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Le milieu bancaire n’est pas le seul à connaitre une révolution dans le domaine du courtage. En effet, les courtiers en assurances expérimentent également une nouvelle feuille de route, celui de l’autorégulation. Déjà présentée en novembre à Charbonnières-les Bains par le Syndicat des courtiers d’assurances (Sycra), où en est-elle aujourd’hui ?

Le courtage en assurance en France

Le courtier est un agent intermédiaire chargé de certaines opérations financières ou commerciales. Il en existe de tout type, y compris ceux concernant les assurances. Comme ce professionnel étant chargé de négocier les contrats de futurs prescripteurs à l’assurance et de leur présentation aux compagnies. il est nécessaire d’instaurer une structure de réglementation pour tranquilliser tous les partis de la profession.

En France, on dénombre près de 25 000 courtiers et 22 000 mandataires d’intermédiaires d’assurance employant globalement 250 000 collaborateurs. D’après le registre des intermédiaires en assurance (Orias), ce chiffre représente en tout et pour tout 15 % des personnels du secteur de l’assurance. Il est donc compréhensible que la concurrence soit de plus en plus rude.

C’est d’ailleurs pour aplanir cette situation que l’émergence de la nouvelle structure d’autorégulation des services de courtage en assurance intervient.

L’émergence de l’autorégulation des services de courtage en assurance

Proposée par le Syndicat des courtiers d’assurances (Sycra) le 28 novembre, cette structure de régulation du marché de courtage vise à contrôler les relations avec les compagnies et l’ensemble de l’écosystème assurantiel. Elle a notamment pour but de structurer le service de courtage en assurance qui a connu un certain dysfonctionnement ces dernières années. En effet, avec la vulgarisation des services en ligne, le secteur s’est vu chambouler comme dans tous les autres et nombreux sont ceux qui en profitent. D’où la vigilance de la Direction générale du Trésor.

Le secrétaire général de la Chambre nationale des conseils Intermédiaires en assurances et président du Sycra, Eric Lamouret, garantit d’ailleurs que ce dispositif est accueilli avec bienveillance. L’autorégulation des services de courtage en assurance sera donc effective le 1er janvier 2021, après avoir été reporté de la date initialement prévue, il y a un an de cela.

Les acteurs concernés par l’autorégulation

Courtage

Dans le service de la délégation en assurance, plusieurs acteurs seront soumis à cette nouvelle réforme, notamment :

  • Les courtiers en assurance, qu’il s’agisse d’intermédiaire de proximité, de courtiers grossistes, de gestionnaires de patrimoine, de courtiers catégoriels de type assurances affinitaires ou encore les comparateurs d’assurances.
  • Les sociétés de réassurance, immatriculées dans le registre du commerce et des sociétés pour l’activité de courtage d’assurances
  • Les mandataires, personnes physiques non-salariées et personnes morales

Des associations de contrôle, dont les acteurs doivent obligatoirement être membres, sont notamment mises en place pour assumer les 4 fonctions suivantes pour soutenir l’Orias et de l’ACPR :

  • La proposition d’une médiation professionnelle à l’ensemble des adhérents
  • La labellisation des dispositifs de formation
  • Une vérification de l’accès à la profession
  • Un accompagnement dans l’exercice de l’activité du courtier

Qui sera chargé de l’application de cette nouvelle disposition ?

Comme dit précédemment, des associations sont mises en place pour tenir le rôle de contrôleur. Toutefois, chaque adhérent dès lors qu’il est inscrit dans le registre des intermédiaires en assurance de l’Orias est prié de s’y tenir. Cette légalisation des services est également destinée à rassurer les prescripteurs dans leurs choix de courtier. En effet, ces associations disposent d’un pouvoir disciplinaire à l’égard de leurs membres. Un avertissement, un blâme de plus lourdes sanctions peuvent être de rigueur pour ceux qui abusent de leur fonction. La notification d’appartenance à ces associations agréées par l’ACPR est donc, d’ores et déjà, une preuve de qualification de chaque adhérent vis-à-vis des prescripteurs et des compagnies d’assurances auxquelles il est lié.

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Le marché américain de courtage est aujourd’hui en effervescence. La guerre de prix pousse notamment les plus grands acteurs de ce milieu à se concurrencer pour le plus grand nombre de comptes et de clients. Pour cela Morgan Stanley se dit prêt à mettre 13 milliards de dollars pour l’acquisition de l’E*Trade, pionnier du courtage en ligne. Il s’offre ainsi la place de plus grande banque américaine. Zoom sur cette transaction qui signe un tournant pour la firme.

Pourquoi un tel investissement de la part de Morgan Stanley ?

Dans le milieu du courtage, la concurrence est vraiment rude. Face à des start-ups telles que Robinhood, qui montent en puissance, proposant de boursicoter à Wall Street sans frais, les grands noms du secteur bancaire se doivent de réagir et suivre le courant pour garder leur place. Cela se fait ressentir plus intensément quand votre principal adversaire tente de vous devancer à coup de projet à plusieurs milliards de dollars. En effet, peu après la révélation de l’achat de TD Ameritrade par Charles Schwab en novembre 2019, le géant bancaire Morgan Stanley a immédiatement répliqué par la négociation d’E*Trade. Avec un cout de 13 milliards de dollars, il réalise ainsi la plus grande transaction jamais réalisée par un établissement américain depuis la crise de 2008.

Grâce à cela, la firme s’offre ainsi une plateforme internet de trading avec ses nombreux utilisateurs et le modèle de relation directe avec le client qui caractérise E*Trade. Elle dispose alors plus de 8 millions de clients boursicotant en direct et de plus 4,5 millions de personnes disposant de comptes d’épargne pilotée. Et même si E*Trade ne compte parmi ses abonnés que de petits épargnants, il en compte tout de même 5 millions de clients pour des actifs sous gestion évalués à 360 milliards de dollars. De quoi permettre au géant bancaire de régner sur toutes les fontes du milieu bancaire en se tournant vers les activités spéculatives de marché en gestionnaire de fortunes, et cela aussi bien pour les puissants que pour les classes moyennes.

Qu’en est-il des acteurs d’E*Trade ?

E-trade
FILE - In this Oct. 27, 2009 file photo, an E- Trade Financial branch is shown in San Francisco. Morgan Stanley is buying online brokerage E-Trade in an all-stock deal valued at about $13 billion. In the all-stock deal announced Thursday, Feb. 20, 2020, E*Trade shareholders will receive 1.0432 Morgan Stanley shares for each share they own. (AP Photo/Jeff Chiu, File)

E*Trade fait partie de ceux qui ont révolutionné les années 80 en s’imposant comme concurrent direct des grandes banques de l’époque. Et bien que la firme ait intégré E*Trade dans l’entreprise, les anciens acteurs resteront en fonction selon leur accord. En effet, il est prévu que chaque actionnaire d’E*Trade reçoive 10 432 actions Morgan Stanley pour chaque action apportée à l’offre. Cette entente permet notamment au géant de ne pas sortir de liquidité. Il a également été conclu que Michael Pizzi, dirigeant de l’entreprise conserve sa place au sein de celle-ci et pour le nouveau groupe. Cela permet ainsi à la banque d’avoir une personne connaissant parfaitement le système sous la main.

Outre le nouveau statut d’E*Trade au sein du groupe Morgan Stanley, rien ne devrait notablement changer du côté des clients. En effet, les mêmes services en ligne seront disponibles pour ces derniers, dont les dépôts et les prêts. Ceci concerne notamment les particuliers, les PME et les TPE.

Un nouveau virage pour Morgan Staney ?

Après une phase difficile lors de la crise de 2008, qui a failli le faire disparaître, Morgan Staney s’est peu à peu forgé une place parmi les meilleurs du milieu bancaire. Aujourd’hui, avec James Gorman à sa tête, la firme prend un nouveau virage dans le secteur bancaire qui la positionne en première place. En effet, ayant déjà conquis les plus fortunés, il met à présent la main sur E*Trade pour se diversifier et aller plus loin et gérer l’argent, l’épargne et les actifs des petits investisseurs. La firme se rapproche également de ses collaborateurs grâce à la plateforme internet opérationnelle d’E*Trade.

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Le leader américain du courtage en ligne Charles Schwab rachète son concurrent TD Ameritrade dans le cadre d’une transaction évaluée à environ 26 milliards $ US. Cet accord fut avalisé alors que l’industrie du courtage en ligne traverse une période assez difficile. Focus sur cette mégafusion, faisant de Charles Schwab le 3e gérant d'actifs au monde en termes d'actifs sous gestion.

Quelques précisions sur cette mégafusion

Charles Schwab et TD Ameritrade ont révolutionné le monde du courtage dans les années 1970. En fait, elles ont influencé la manière dont les petits investisseurs pouvaient concurrencer  directement les grandes maisons de courtages de Wall Street.

Charles Schwab annonça le rachat de son concurrent TD Ameritrade. Chaque actionnaire de TD Ameritrade recevra 1,0830 actions Charles Schwab par titre détenu. Cela correspond à une prime de 17% sur le coût moyen en Bourse sur une période de 30 jours de cotation jusqu'au 20 novembre.

Le nouvel ensemble, après la mégafusion, regroupera environ 24 millions de comptes clients et environ 5.000 milliards de dollars d'actifs (sous gestion). TD Ameritrade et Charles Schwab comptent, à eux deux, un peu plus de 12 millions de clients individuels.

En sus, Charles Schwab dispose de 1,7 million de comptes de plans de retraite d'entreprise. À cela s’ajoutent 1,4 million de comptes bancaires. Ce courtier capitalise au total plus de 61 milliards de dollars.

L'entité nouvellement créée sera classée, après la finalisation de la transaction, juste derrière Blackrock et Vanguard. Le siège de la nouvelle entité sera réinstallé sur le nouveau site de Charles Schwab à Westlake, dans la région de Dallas. Charles Schwab, ayant pour berceau historique San Francisco, précise toutefois que l'essentiel des opérations y sera maintenu.

Par ailleurs, la transaction est encore à approuver par les autorités de régulation, mais déjà approuver, à l’unanimité, par les deux conseils d'administration. Il est aussi à noter que cette mégafusion, réalisée uniquement en titres ou en actions, devrait être finalisée au second semestre 2020.

Pourquoi ce nouveau rapprochement ?

TD Ameritrade

Ce rapprochement peut être vu comme une tentative de réponse face aux changements récents provoqués par l'essor de start-up. Ces derniers qui gagnent des parts de marché en éliminant les commissions sur les transactions uniquement sur actions.

Par ailleurs, cette opération intervient dans un contexte difficile pour le secteur. Effectivement, la  bataille est rude pour séduire les petits investisseurs en quête de produits financiers peu coûteux et faciles à utiliser.

Avec cette acquisition, Charles Schwab va pratiquement doubler la quantité de comptes de clients, passant de 12 à 24 millions. L’entreprise de courtage va aussi augmenter ses actifs, qui passent à 5.000 milliards de dollars. Quant à son chiffre d'affaires, il passe de 5 à 17 milliards de dollars.

Le rachat de TD Ameritrade va enfin générer des économies d'échelle, surtout par rapport à ses utilisateurs conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Il deviendrait alors le premier prestataire en termes de conservation d'actifs.

Continuer à être compétitif

S'associer à Schwab constitue le bon sens stratégique et financier pour TD Ameritrade. L’entreprise avait dû s'aligner sur sa rivale et supprimer les frais (soit 4,95 dollars par opération). Son chiffre d'affaires, composé à 35% de commissions (contre 7% pour Schwab), en est largement amputé. De plus, les protagonistes du secteur ont été fragilisés par la diminution des taux d'intérêt.

Pour le Président Directeur Général de Schwab, Walt Bettinger, les deux courtiers partageaient les mêmes valeurs : bas coût, haute technologie et qualité de service. Pour résumer, la combinaison des deux grandes entités leur permet de rester compétitifs. Elle leur permet également de gagner du terrain, à long terme, dans le secteur des services d'investissement.

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La conversion vers le digital touche pratiquement toutes les branches professionnelles, y compris l’assurance. Les cabinets de courtage s’y sont mis à leur tour. L’adoption de cette technologie nécessite toutefois un important investissement, ce qui ne constitue manifestement pas un empêchement pour ces cabinets qui envisagent même de surpasser les assurtech.

Un renouveau dans le système d’information

SPB s’est mis à la digitalisation de son système d’information en abandonnant ses outils de gestion conventionnels. Comme il s’agit d’un élément clé contribuant à l’optimisation des flux financiers, cette solution s’est imposée comme la plus avenue pour les dirigeants du cabinet. Cette conversion n’a eu lieu qu’après trois essais valides. Certes, cette opération peut être anodine pour les plus expérimentés dans le domaine du courtage, mais elle requiert des compétences particulières ainsi qu’un investissement assez lourd. La transformation du système d’information (SI) coûte au moins 15 millions d’euros par an chez Henner, contre 17 millions d’euros pour Verlingue et ses filiales.

Une opération préalablement organisée

La transformation digitale est menée de façon dynamique au sein des cabinets de courtage, comme c’est le cas chez les apporteurs d’affaires, les assureurs et même les clients. Étant donné que les courtiers doivent obligatoirement posséder un bon relationnel dans le cadre de leurs activités, ils placent donc la qualité de leurs prestations, ainsi que l’exploitation de la data, au cœur de leurs préoccupations. À cette fin, ils sont obligés, en quelque sorte, d’opter pour la conversion vers le digital. Cette dernière se divise en trois étapes : l’ouverture des SI aux clients et partenaires, l’exploitation de la data et l’optimisation des compétences.

La digitalisation peut éventuellement se tester à travers des exemples qui se sont illustrés sur le marché comme c’est le cas avec le groupe Henner. Depuis la mi-2018, ce dernier a commencé à lancer son plan de conversion en mettant au cœur de son opération la digitalisation du parcours client ainsi que la promotion du self care. En réalité, le groupe estime que chacun de ses clients doit bénéficier d’une certaine autonomie, d’où ces enjeux stratégiques qui composent son programme de transformation.

Une amélioration de la productivité

Productivité

La productivité et l’efficacité d’une entreprise reposent sur sa rapidité à traiter les demandes. De ce fait, il convient de réduire certaines opérations dans le cadre de la mise en œuvre d’une offre commerciale. Pour ce faire, les courtiers se réfèrent souvent à la concurrence. Henner et Verlingue se sont lancés dans cette course contre les assurtech en réduisant considérablement le temps d’élaboration de leurs plans de migration. Bien évidemment, les plus rapides l’emportent et s’affirment de plus en plus sur le marché. Les techniques de production sont alors modifiées et améliorées, de façon à ce que la clientèle se sente aussi concernée par cette transformation.

En réalité, les acteurs conçoivent et mettent en œuvre leurs plans en se référant aux outils adéquats imaginés et demandés par les clients. De cette façon, ils osent davantage et sont capables de créer et de développer des projets peu communs, voire risqués. C’est de cette manière qu’Immo Access, une offre proposée par Verlingue, a vu le jour pour couvrir les immeubles dédiés aux syndics de copropriété. Par ailleurs, l’organisation des courtiers en assurance doit être améliorée, de façon à accélérer la concrétisation d’un projet et favoriser l’enchaînement des autres par la suite.

Les systèmes d’information peuvent être totalement ou partiellement modifiés en fonction des objectifs à atteindre et des ressources déployées. Dans tous les cas, il ne tient qu’aux acteurs en courtage d’y investir de leur temps et de leur argent pour mieux développer leurs activités et simplifier la conversion. Il va de soi que le rythme s’accélère une fois que la transformation digitale a pris place. Chaque branche de l’entreprise doit donc s’adapter en fonction.

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L’investissement en bourse a le vent en poupe ces dernières années, encore faut-il comprendre son fonctionnement et connaître les différents frais y afférents pour sortir gagnant. Entre les établissements traditionnels et les courtiers en ligne, ces derniers restent la solution la plus économique pour passer des ordres boursiers. En outre, l’ouverture d’un compte titre est gratuite, mais le transfert de compte vous coûtera de l’argent. Parmi les différents points à surveiller, vous devez porter une attention particulière sur la commission de courtage. Celle-ci varie non seulement d’un courtier à un autre, mais aussi selon la taille de la transaction. D’autres éléments doivent être aussi pris en compte dont ci-dessous les détails.

Des droits de garde facultatifs chez les courtiers en ligne

Pourquoi est-ce que les prix proposés par les courtiers en ligne sont-ils plus intéressants ? Simplement parce que les professionnels du courtage en ligne n’imposent pas de droits de garde, d’autant plus que ceux-ci ne sont pas justifiés sur Internet. Pour rappel, les droits de garde sont des frais additionnels touchant la conservation et les opérations administratives.

D’ailleurs, l’un des meilleurs exemples pour imager cette différence de prix dans le domaine est Julien Vallet, responsable de Degiro France. Cette figure affiche l’un des meilleurs prix du marché avec sa tarification low cost. Au début du mois de février 2018, il avait décidé de supprimer les frais fixes d’un montant de 0,25 euro par transaction.

On parle d’une économie de plus de 50% sur le passage d’ordre. Vous pourrez ainsi mieux appréhender les autres frais liés à la taxation des dividendes. Après tout, tous les clients en ligne ne sont pas toujours des résidents français.

D’autres frais à prendre en compte

Outre le droit de garde, certains courtiers en ligne ne facturent pas non plus des frais d’inactivité. Vous vous en doutez sûrement, mais laisser votre compte inactif vous coûte souvent de l’argent dans les établissements bancaires traditionnels et certaines banques en ligne comme Boursorama. Concrètement, des frais vous seront facturés si vous ne remplissez pas le nombre de transactions minimum exigé mensuellement.

En outre, les courtiers en ligne peuvent faire baisser les prix chaque mois. Chose que les banques de réseaux traditionnelles ne font généralement pas, de quoi donc alléger votre facture mensuelle. Outre le droit de garde et les frais d’inactivité, vous n’aurez pas également à payer de frais de tenue de compte chez les courtiers en ligne. Seuls les frais de courtage sont réellement perçus par les professionnels.

En recourant à un courtier en ligne, vous bénéficierez de nombreux avantages tels que :

  • Des ordres gratuits,
  • Le remboursement des frais de transfert,
  • La facilité de la transaction…

Comment bien choisir son courtier en ligne ?

Courtier

Bien entendu, pour pouvoir profiter de tous les avantages financiers proposés par un courtier en ligne, il faut savoir bien le choisir. Vous devez ainsi prendre en compte un certain nombre de critères, à savoir :

  • Les offres disponibles

Il est fortement conseillé de miser sur un courtier proposant une offre de services bien étoffée afin de répondre à vos besoins. Cela permet également de faire des comparaisons et trouver la meilleure offre.

  • L’accessibilité du site

Comme il s’agit d’une activité dématérialisée, vous devez vérifier l’ergonomie du site de courtier en ligne pour éviter les mauvaises surprises. Assurez-vous donc de choisir une plateforme qui fonctionne correctement, de jour comme de nuit. Attention aux bugs, surtout lors des grandes affluences boursières.

  • Le sérieux du courtier en ligne

Pour finir, il faudra vérifier le sérieux de votre courtier en ligne. Pour ce faire, n’hésitez pas à vous renseigner auprès de vos connaissances et surtout sur Internet via des forums, des FAQ... Toujours dans cette optique, assurez-vous que le professionnel ne fait pas partie de la liste noire de l’Autorité des Marchés Financiers ou AMF.

Illustrations : finances-et-patrimoine.fr ; learn2.trade

Les courtiers en ligne imposent leur loi sur le marché de l’assurance vie, sans complètement réussir à dominer cette dernière. Les bancassureurs maintiennent leur position avec pouvoir et les épargnants ne sont pas trop actifs. Toutefois, l’épargne en ligne ne lâche pas l’affaire et continue de mettre au point ses offres.

Des services de qualité, mais peu attractifs

Les banques et les courtiers traditionnels étaient présents sur le marché de l’épargne en France depuis 20 ans. L’assurance vie a longtemps constitué un placement très intéressant. Le e-commerce a débuté avec une ascension rapide et inattendue. Les comparateurs de prix ont également vu le jour et se sont lancés dans le tourbillon de la recherche de bons plans. Free a complètement métamorphosé le marché des télécoms avec des prix cassés, mais en gardant tout de même une bonne qualité de service. Les courtiers en ligne ne rencontrent pas le même succès auprès des investisseurs. Leur part du marché ne s’élève qu’à 3 ou 4 % contractés et à 1 % sur les contrats en cours. L’effectif des épargnants ne dépasse pas le million.

Le profil des clients de l’assurance vie en ligne.

Les clients de l’assurance vie en ligne se répartissent en quatre catégories suivant les études menées par Kantar :

  • 54 % des investisseurs possèdent un patrimoine supérieur à 75 000 euros ;
  • 46 % de ces clients ont investi plus de 30 000 euros ;
  • 56 % sont en possession de deux contrats au minimum
  • 62 % détiennent des unités de comptes.

Suivant ces statistiques, la majorité des clients des courtiers en ligne figurent dans la catégorie des investisseurs qui aiment le risque.

Les difficultés rencontrées par les courtiers en ligne

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Les courtiers du web offrent une tarification très intéressante pour l’assurance vie avec l’absence de frais d’entrée et l’accessibilité des frais de gestion et plus de choix et de service. Malgré une offre alléchante, ils se font doubler par les banques en ligne avec une proposition unique et un assureur unique. Les banques traditionnelles continuent également d’amasser les clients avec une notoriété déjà acquise. Les investisseurs sont à l’affut d’une garantie de sécurité que les pures players ne peuvent pas satisfaire. Les robots-advisors expérimentent également cet échec alors qu’ils viennent tout juste de faire leur entrée dans le monde. La période de buzz et de levées de fonds a disparu en un clin d’œil. Cette technologie a atteint un encours honorable, mais ne permet pas de rendre le projet plus rentable.

Les investissements technologiques sont lourds pour les pures players qui n’arrivent pas encore à rentabiliser leur boite de courtier en ligne. Les réglementations prennent également 1/3 du budget informatique pour donner un semblant de garantie au client.

Le prix n’est pas un argument pertinent

Le prix ne se présente pas comme un argument suffisant pour les investisseurs d’épargne. Le manque d’informations et de compétences ne permet pas au client de prendre le risque de contacter un courtier d’épargne en ligne. Les Français ne disposent pas d’une culture de l’épargne par rapport aux pays anglo-saxons. Seuls les clients qui ont le goût du risque osent tenter l’assurance vie en ligne et profitent d’un tarif très avantageux selon les études réalisées sur le sujet. Une étude récente de Kantar démontre que la part de marché des courtiers en ligne a augmenté de 10 % avec quelques souscriptions très récentes. La diminution des taux apporte son lot d’avantages au niveau des comparatifs de frais ainsi que sur la recherche de supports variés, notamment l’immobilier. Les courtiers en ligne peuvent se vanter d’être en possession des meilleurs tarifs du marché.

Illustrations : nouvelle-epargne.fr ; finances-et-patrimoine.fr

Les syndicats de courtage augmentent en nombre puisque de nouveaux acteurs intègrent ce domaine jusqu’ici peu fréquenté. C’est par exemple le cas d’Anacofi Assur, dont la création a bouleversé l’univers du courtage en assurance. En effet, l’accueil de ces nouveaux acteurs n’arrange pas l’unification entre tous les intermédiaires en assurance. Le SYCARIF ou Syndicat des courtiers d’assurances d’Île-de-France a refusé le rassemblement et le Syndicat 10 a mis les voiles, d’où la difficulté de la Chambre syndicale du courtage français ou CSCA à maintenir la cohésion entre les acteurs. Explications.

Une division assez risquée pour le domaine du courtage

CSCA a longtemps été une force de proposition auprès des acteurs en courtage. Son président, Hervé Houdard, estime même que si le rapprochement se concrétise, le Syndicat 10 peut renouer avec les autres acteurs et tout ira pour le mieux dans le monde du courtage en assurances. Les prévisions sont assez positives puisque CSCA s’entend plutôt bien avec les autorités de Bruxelles ou Bercy. Néanmoins, l’annonce de l’apparition du syndicat de l’Anacofi Assur a bouleversé ce projet de rapprochement.

Une division renforcée par l’ANACOFI

Le syndicat de l’Anacofi a vu le jour en raison de différents paramètres. En fait, ce projet résulte d’une démarche qui a déjà été entamée en 2012 et consacrée aux conseils en gestion de patrimoine indépendant ainsi qu’aux courtiers en crédit. En fait, pratiquement toutes les branches professionnelles de l’Anacofi sont concernées puisque la représentation de chacune d’elles nécessite un syndicat spécifique.

Une présence qui s’affirme au fil du temps

L’Anacofi a été fondée depuis onze années. En tenant compte de l’impact de la présence dans le cadre des instances représentatives, cette assurance a pris conscience des intérêts des acteurs dans ce domaine. Elle se considère comme la plus grande association professionnelle d’intermédiaires financiers, selon les dires de son directeur David Charlet. De ce fait, l’association a déployé ses ressources en vue de se faire une place dans le registre des intermédiaires de l’Orias. Elle est même parvenue à soumettre une demande d’annulation de ses statuts au Conseil d’État. Son objectif a été de se positionner dans un univers encore assez restreint.

Actuellement, l’Anacofi cherche à étendre ses interventions auprès davantage d’instances. Sa présence au Comité consultatif du secteur financier a contribué à la réalisation de son objectif. En prenant les mesures nécessaires à cet effet, l’organisme est parvenu à obtenir la représentativité nécessaire pour intégrer le courtage d’assurance vie. C’est d’ailleurs grâce à ses nombreuses actions et son initiative qu’il a été reconnu comme un syndicat représentatif du courtage.

De ce fait, il est à même de procéder à des négociations entre les différentes branches du secteur. Par ailleurs, d’autres paramètres, comme la visibilité aux yeux de certains courtiers, motivent également l’Anacofi à entreprendre la création d’un nouveau syndicat. Comme elle n’est reconnue que par l’AMF, l’assurance prévoit forcément de renforcer sa présence en vue d’attirer l’attention de l’ACPR. En outre, l’Anacofi approuve le rassemblement des acteurs du courtage selon son représentant, à condition toutefois qu’elle soit aussi concernée.

Les acteurs dans la course au courtage

courtiers

L’Anacofi compte actuellement, des courtiers en assurance, à 83 % de ses adhérents. La représentativité de son syndicat doit peser au moins la moitié du chiffre d’affaires de l’ensemble des adhérents pour que la plateforme puisse affirmer sa présence dans le domaine du courtage en assurances. Le courtier s’installe discrètement, mais sûrement au sein de divers organes institutionnels pour affirmer cette représentativité évolutive. La création de cette structure convient tout particulièrement aux CGPI qui se retrouvent sous la pression des clients concernant l’amélioration des services d’assurance. Cette hypothèse est justifiée par le fait que l’Anacofi Assur ne séduit pas toujours les courtiers dits « classiques ». Il suffit de laisser à cette plateforme le temps de bien s’intégrer dans l’univers du courtage.

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Artémis courtage est un acteur majeur en termes de financement de projet pour entreprises ou particuliers. Dans le souci de conformer ses offres avec les nécessités du secteur entrepreneurial, le groupe étend son activité en créant sa filiale de la gestion privée. Et cela pour assister les particuliers ou les investisseurs à mieux gérer leurs titres, actifs financiers ou patrimoniaux.

Une filiale de gestion privée lancée par le groupe Artémis

Artémis octroie des crédits pour financer les particuliers ou professionnels en entreprise dans leurs activités. Auparavant, la société octroyait des crédits axés sur l’immobilier, les financements spécifiques, le regroupement de crédit et la garantie de l’emprunteur. Désormais, Artémis lance sa filiale dédiée à la gestion privée pour répondre aux besoins des consommateurs recherchant un tel service. Cette stratégie est d’autant plus efficace pour lui permettre de se démarquer de ses concurrents dans le même secteur.

À propos de la gestion privée, les entrepreneurs choisissent de confier à Artemis l’organisation de leurs patrimoines (pour les faire fructifier ou les céder). À part cela, la société conseille et accompagne également ses clients dans leur recherche d’alternative pour mieux organiser leur actif patrimonial.

Outre la gestion privée, les services suivants sont aussi proposés par le groupe :

  • Assurance-vie ;
  • Solutions personnalisées en matière de crédit immobilier ;
  • Épargne-retraite ;
  • Exonération fiscale et prévoyance.

Artémis courtage

Les avantages de confier la gestion privée à Artémis

L’investissement immobilier est une acquisition importante qui nécessite de recourir à l’expertise d’un courtier. À cet effet, Artémis accompagne les particuliers dans leurs projets de rachat ou de refinancement immobilier pour assurer leur rentabilité financière.

Ce suivi des clients ne prend fin qu’à l’aboutissement de leurs demandes de prêt et l’agence veille à dénouer toute problématique susceptible d’être rencontrée au cours de la démarche. C’est pourquoi recourir à l’expertise d’Artémis courtage est profitable. Elle est même recommandée par les professionnels du crédit à partir de l’accomplissement de formalités administratives ou commerciales.

En outre, les crédits proposés par Artémis conviennent à un particulier ou à un professionnel en quête d’investissement principal ou secondaire. L’équipe de l’agence guide le client dans la mise en place de leur dossier de financement pour acquérir un fonds de commerce, un crédit BFR ou LBO ou des titres.

Pourquoi est-il indispensable de faire appel au service d’Artémis courtage ? Parce que chaque offre dans le secteur immobilier doit être évaluée par un expert selon le régime fiscal de la localité de l’immeuble. Et l’expertise de l’agence profite aux investisseurs locaux souscrivant à un crédit immobilier, car cela leur permet d’avoir un taux rentable et un montage financier avantageux.

Il est possible de consolider ou de restructurer le financement d’un ancien contrat suivant le taux appliqué sur le marché immobilier avec Artémis. L’agence évalue le projet de chaque client qu’il soit dicté par une baisse de revenu ou simplement par l’envie de monter de nouveaux projets. De même, leur accompagnement est idéal pour l’investisseur voulant négocier le rachat des immeubles dans les meilleures conditions. D’ailleurs, la parfaite connaissance du marché immobilier place Artémis courtage dans une bonne position vis-à-vis de ses concurrents en tant que courtier et conseiller.

Artemis courtage : une solution de financement modernisée

L’enseigne célèbre pour cette année 2020 ses dix ans de création. Conscient de la variété des profils d’emprunteurs, Artémis propose des financements variés en fonction de ses types de clients. Alors, pour concrétiser cette célébration, le groupe lance son identité visuelle modernisée avec une stratégie digitale innovante. Actuellement, Artémis courtage assure sa présence en ligne en développant son réseau dans les grandes villes françaises. Et cela, en collaborant avec la société Ludax Courtage permettant à son réseau de s’étendre jusqu’à atteindre les Hauts de France.

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La programmation révolutionne le monde du travail, quel que soit le domaine d’activité de l’entreprise. C’est d’elle que sont nées les API ou Application Programming Interface. Ces outils de travail sont notamment utilisés en vue d’optimiser les systèmes d’information d’une plateforme en vue de favoriser la communication entre les différentes branches d’une entreprise et avec les partenaires externes. Il s’agit d’une véritable révolution de l’open insurance axée sur l’optimisation de la relation client.

API, une véritable innovation dans le domaine de l’assurance

API se définit comme une interface de programmation permettant de brancher une application à une autre ou à un système d’information. Grâce à cette innovation, l’entreprise peut coordonner sans mal toutes ses opérations, qu’il s’agisse de la gestion des GPS, de la relation client ou encore de la comptabilité. En bref, l’ensemble de ses prestations est lié grâce à cette application. Cette dernière a déjà fait parler d’elle ces dernières années. La Parisienne Assurances a lancé sa plateforme d’insurance a service ou IaaS en 2018. La plupart de ses produits et services sont proposés sous forme d’API, de façon à ce que ses partenaires puissent en profiter en seulement une dizaine de jours. Le temps de la signature d’une collaboration et du lancement de l’API est considérablement réduit, permettant ainsi d’accélérer la mise en place de la stratégie d’APIsation. Étant donné que les besoins en assurance évoluent, la mise en marché d’un tel système permet aux non-spécialistes de commercialiser de nouveaux besoins. De cette façon, le champ d’activité de la compagnie s’étend considérablement puisque les partenariats se sont développés. Les secteurs de la distribution d’assurance, du commerce et de l’économie collaborative sont manifestement intéressés par les API.

On recense également de grandes compagnies parmi les plateformes qui optent pour cette solution innovante de coordination du travail. C’est par exemple le cas d’Allianz qui a ouvert un portail API pour séduire davantage de partenaires comme les courtiers et les agents généraux. Axa s’y est aussi mise en lançant sa première plateforme IaaS en 2018 à Singapour. Axa Affiliates a offert la possibilité à ses partenaires de commercialiser ses services en utilisant leur propre application et leurs sites web. Quant à la Maif, elle a délégué la transformation vers l’APIsation de ses offres à sa filiale Altima.

Assurances

Des acteurs qui émergent de partout

L’APIsation ne présente pas que des avantages pour les assureurs puisque la concurrence commence à s’endurcir. En effet, même les start-ups de la fintech et de l’assurtech s’y mettent. On retrouve par exemple Luko et Alan parmi les nouveaux acteurs du secteur. Ils ont intégré ce domaine en proposant des services standards, simples et efficaces. Les partenaires aussi se sont mis à marcher sur la platebande des compagnies d’assurances comme c’est le cas de BlablaCar. Ses 65 millions d’utilisateurs ont indéniablement contribué à son développement. Les entreprises qui ont adopté l’APIsation prennent davantage de place sur le marché de l’assurance. Il en résulte que les acteurs principaux, c’est-à-dire les assurances, risquent de perdre de leur importance. La création de SAS peut s’avérer nécessaire afin de brancher les API à leur système d’information. D’importants coûts de développement sont toutefois à prévoir.

Qu’en sera-t-il des services IT ?

La commercialisation des API va bon train. Dans ces « boutiques d’API », les assureurs disposent de 80 assurtechs au choix sur le marché. Guidewire leur propose d’ailleurs d’ouvrir davantage l’accessibilité à leurs services via l’API de sa plateforme. Il va sans dire que la conception de cette technologie a permis de donner naissance à plusieurs partenariats entre les assurances et les entreprises. Cette application a originairement pour but d’assembler les solutions favorables au développement de chaque plateforme. Toutefois, les services IT risquent de disparaître à cause de cette technologie. De ce fait, l’APIsation ne joue manifestement qu’en faveur des assurtechs, et non des compagnies d’assurance.

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